Résultats tagués “Google

Vous l'avez constaté récemment, Google News intègre désormais des entrées "vidéo". Parmi les multiples liens proposés, Google propose donc des séquences filmées, identifiées par un logo YouTube. Ainsi, "sept ans après son lancement, Google News va donc se pencher sur l'information en vidéo, un terrain glissant compte tenu de la difficulté d'indexer automatiquement des fichiers multimédias."

GoogleNews_Video.jpg

Mais "Alors que les médias utilisent des services vidéo très variés (YouTube, mais aussi DailyMotion ou encore Wat.tv), Google a décidé de ne prendre en compte que les vidéos hébergées par sa filiale, YouTube."

Pour Google, contacté par lepoint.fr, "il s'agit d'un test : pour le moment nous intégrons des vidéos YouTube de nos partenaires média, parce que nous pouvons vérifier facilement leur provenance et leur pertinence". Et voilà le tout Internet qui s'emballe ! Attendons de voir ce que donnera le test avant de parler "d'abus de position dominante" ou de monopole... Mais c'est certain, gardons l'oeil ouvert.

[MàJ 19/05/09] - A voir aussi : la Google News Timeline. L'info date un peu, mais si vous ne l'avez pas encore consultée, ça vaut le détour ; Timeline est une frise chronologique agrégeant les infos en temps réel... Vidéos incluses, bien sûr !

Sources :
- lepoint.fr
- zdnet.fr

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Le tri des résultats, opérationnel chez Google

On y est donc arrivés ! L'UGC a envahi Google. "Google change la présentation de ses résultats de recherche et permet à l’internaute d’intervenir dans le classement. [...] trois nouvelles fonctions, sous formes de discrètes icônes, ont fait leur apparition sur la version française de Google."

2009-05-04_103751.jpg

"Les deux premières fonctions sont réservées à l’internaute : il peut ainsi trier le résultat des recherches en fonction de ses goûts personnels (faire monter un site ou le supprimer) sans que cela n’influe sur les recherches des autres Internautes. [...] La troisième fonction est un dépôt de commentaire qui seront public. Accessible à partir d’une petite icône en forme de bulle, il permet de donner son avis sur un site aux yeux de tous."

Il y a fort à parier que le géant Californien va rebondir sur son modèle économique... Et de là à ce que cette fonctionnalité s'étende aux autres services de Google (Maps, Actualité, etc.), il n'y a qu'un pas. Affaire à suivre, donc !

Source : marketing-digital.fr 

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Google passe à la recherche wiki et 2.0

C'est arrivé comme par magie, ce qui est souvent le cas avec les nouvelles applications ou fonctionnalités Google. Elles sont là autour de vous, et puis un jour vous remarquez une nouvelle icône, vous entendez parler d'un nouveau gadget ou vous cliquez sur ce mot en rouge. Google déjà largement utilisé n'en fait pas trop pour pousser ses nouveautés, ni pour les expliquer d'ailleurs. Cliquez, vous verrez bien, et pour des produits gratuits, pas besoin de longs argumentaires.

 

wikisearch.jpg
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Google : le triangle d'or actualisé

"Miratech a réalisé une étude d'eye tracking sur les pages de résultats de Google. Avec des résultats nouveaux, l'étude bouscule certains a priori sur les règles du référencement."

triangle_or_min.jpgrepartition_tps_regard_min.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On retrouve le Triangle d'Or de Google (découvert en 2005). Sans surprise, 75 % des regards sont attirés par les résultats centraux qui sont, de loin, les plus regardés. 19 % des regards se concentrent sur le haut de page, "ce qui s'explique par les retours vers le champ de recherche lors de la saisie d'une nouvelle requête". 6 % des regards se portent sur les liens sponsorisés de droite, soit 1/3 des utilisateurs. 


"En résumé, les premiers résultats centraux (résultats organiques et liens commerciaux du haut) sont lus immédiatement. Les internautes modifient leur requête au bout de 3 secondes en moyenne. Les liens sponsorisés de droite sont vus après 4 secondes en moyenne." 

Source : emarketing.typepad.com

Sur le même sujet : L'eye-tracking scrute le web, mais pas seulement

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Google Earth va plus loin

"Contempler en toute tranquillité les chefs-d'oeuvre du musée du Prado chez soi, c'est désormais possible via Google Earth. [...] Pour y accéder, positionner le navigateur de Google Earth sur le musée madrilène, cliquer sur l'icône « Obras maestras » afin d'entrer ensuite dans chacun des tableaux."

Pour se rendre compte de l'impressionnant rendu, rien de plus parlant que cette vidéo. "Chaque tableau a été l'objet de centaines de clichés à très haute résolution, chacun se concentrant sur une partie infime de l'oeuvre."

 


Google Earth, c'est aussi la possibilité de "Découvrir l'évolution du monde sur des décennies grâce aux images historiques intégrées", "Plonger à la découverte des océans" ou découvrir toute une sélection de vidéos / animations passionnantes : la montée du niveau des océans, la visualisation de tous les vols internationaux...

Sources :
- telerama.fr
- earth.google.fr

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Quand Google plante... [suite]

Une récente étude le l'AT Internet Institute rend compte de quelques chiffres suite au plantage de Google :
- au plus fort du creux, Google n’a généré que 10% de son trafic habituel
- une perte de 90% des visites Google en 30 minutes
- une chute moyenne de 21% du trafic web, avec un creux à 29,3%, à 15h43 (heure de Paris)

PanneGoogle_20090131_1.png

Alors, à qui profite le "crime" ? (Je mets des guillemets pour n'accabler personne... on sait que c'est une erreur humaine). Plusieurs réponses se dessinent : "La plupart des visites ont été perdues [...] Par contre, les internautes se sont en partie reportés sur les liens publicitaires proposés par le moteur. " Ironie du sort, donc, "c’est finalement Google qui sort le premier gagnant de la panne."

 

Sur le même sujet : Quand Google plante, qu'est-ce qu'il reste ?

Sources :
- Défaillance Google du 31 janvier 2009 : 50 minutes pour un retour à la normale
- A qui a profité le bug de Google ? A Google...

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Quand Google plante, qu'est-ce qu'il reste ?

2009-02-03_094349.jpg

Google a planté ! C'est historique, c'est mythique, c'était samedi matin. L'heure la plus longue à l'échelle de ce géant mondial...

J'ai déjà plusieurs fois évoqué des moteurs de recherche alternatifs. Pour compléter la liste, je vous suggère cette vidéo de Télérama, présentant d'autres moteurs de recherche.

 


 
 
"Ils s'appellent Addictomatic, Exalead, Wikia Search ou Veosearch et proposent des manières différentes de fouiller le Net. Quand d'autres (Cathoogle, Blackle) détournent carrément Google pour se faire un nom."
 
Sources :
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Série #Tout savoir sur# L'histoire de Google

" Si l’Internet avait un centre, Google n’en serait pas loin". ( Incontournable et sans contenu... - Boris Beaume)

" Google, en l’espace d’une demi-décennie, est devenu un site incontournable, dont l’activité principale consiste en la mise en relation de ressources numériques réparties dans le monde entier et dont les revenus reposent sur la mise en relation des utilisateurs de ce service avec des partenaires commerciaux. "

C’est en travaillant sur la pertinence de l’algorithme de recherche, le fameux PageRank, que Google est devenu LE moteur de recherche de référence.
C'est aussi en développant son activité au-delà de la recherche d’informations, au cours de ses 10 ans d'existence, que la société a su rester compétitive. "Au-delà de la qualité de son moteur de recherche et de la discrétion de l’offre publicitaire, le site propose des services souvent peu utilisés ou très novateurs."

Voici ses 10 ans d'histoire en vidéo pour comprendre comment il est devenu The big (brother?) one... et (re)découvrir l'ensemble de ses services...



Pour voir aussi la frise chronologique de l'histoire de Google avec plus de détails, cliquez ici



Sources : vincentabry.com
EspacesTemps.net

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Conserver les espèces grâce à Google Earth...

Il n'est plus nécessaire de "faire l'article" de Google Earth, tant l'outil a été adopté (et encencé) par tous. Mais son utilisation réserve encore bien des surprises.
Je suis peut-être un peu hors-sujet, quoi que...

"Nous sommes en 2005 : des scientifiques anglais du Royal Botanic Garden de Kew cherchent sur Google Earth une zone où lancer un projet de conservation d’espèces au Mozambique, lorsqu’une tache un peu trop verte attire leur attention. Sans le soupçonner encore, ils viennent de découvrir une zone forestière et montagneuse d’environ 7 000 hectares (70 km2), totalement inexplorée par l’homme."

une-foret-inconnue-decouverte-sur-google-earth,M16962.jpg

"Trois ans plus tard, les clichés de l’expédition, emmenée par le biologiste Jonathan Timberlake à la fin de l’année 2008 [...] et publiés tout récemment sur le site du Royal Botanic Garden de Kew, confirment aujourd’hui ce que l'on pressentait : des dizaines d’espèces animales (caméléons nains, papillons, oiseaux, serpents mortels) et végétales, toutes plus rares les unes que les autres, cohabitent sous la vaste et haute (45 mètres à certains endroits) canopée du mont Mabu."

Source : telerama.fr

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Youtube : l'après Google?

Pendant que Google travaille sur la pertinence de son moteur de demain, d'autres se demandent si la célèbre plateforme vidéos YouTube ne va pas finir par remplacer Google

google_youtube_400q.jpg" YouTube est récemment devenu le second moteur de recherche du monde selon Comscore (passant devant Yahoo!), avec 344 millions de visiteurs uniques. En juillet 2008, 75 % des internautes américains ont visionné 5 milliards de vidéos en ligne, soit plus de 54 vidéos en moyenne par personne et par mois, estime Comscore. Non seulement presque tout le monde regarde des vidéos en ligne, mais toute conversation, significative comme insignifiante, est désormais filmée - et tous ces films sont accessibles sur YouTube."

Hubert Guillaud note par ailleurs une nouveauté qui donne aussi une nouvelle dimension à la plateforme vidéos : l'affichage depuis quelques jours d'un champ de recherche intégré dans les vidéos embarquées de YouTube, "la fonction de YouTube comme moteur de recherche est devenue d’un coup plus manifeste."

Une popularité qui ne cesse de s'accroitre et une nouvelle fonctionnalité qui apporte plus de force à YouTube en tant que moteur de recherche... l'article analyse alors les points forts et les limites de la plateforme pour tenter de répondre à la question : YouTube est-il l'après Google ?

La génération Youtube  et les nouveaux usages de la recherche

" Est-ce que les contenus vidéos vont transformer notre expérience du web ? Et si l’après-Google, correspondait à un web où les textes seraient devenus non seulement une part mineure des contenus (c’est déjà le cas), mais leur consultation également une part mineure des usages ?

" Les plus jeunes ont tendance à utiliser YouTube comme moteur de recherche, c’est-à-dire à regarder les contenus du web seulement sous l’angle vidéo, comme si les contenus textuels n’existaient pas ou plus. [...] Comme l’explique une étude suédoise, regarder des clips vidéos sur YouTube est une activité sociale pleine et entière, tant pour en discuter que pour les échanger."

Incontournable pour exister sur le web

" Le site est en passe de devenir l’encyclopédie vidéo qui vous renseigne sur la danse contemporaine comme sur la politique locale, qui permet de porter un regard sur l’actualité des personnalités comme sur l’activité numérique de nos semblables, voire sur le caractère avant-gardiste de leurs productions. Comme c’était le cas avec Google : si on ne vous trouve pas sur YouTube c’est que vous n’existez pas. D’où le fait que tout le monde cherche à investir le site de partage vidéo, que ce soit le président des Etats-Unis, comme les terroristes islamiques. "

Mais...

L'article présente ensuite les limites techniques et économiques de YouTube :
- YouTube n’est pas un “vrai” moteur de recherche de toutes les vidéos disponibles sur le web, 
- La pertinence des résultats n'est pas optimum
- Il n'est pas possible pour l'instant d'indexer les propos des vidéos

A terme, des outils permettront d’aller plus loin dans l’indexation et dans la fluidité de navigation :   Rechercher de l’information dans les propos tenus dans les vidéos, sélectionner les commentaires vidéos selon des mots clés ou des termes de recherche, utiliser des outils de reconnaissance des formes ou des visages.

Mais malgré les solutions qui se dessinent, facilitant l'indexation, il reste un problème majeur pour YouTube : Rentabiliser le trafic. " Même si YouTube vient visiblement de décider d’utiliser AdSense pour monétiser ses contenus, en faisant s’afficher des publicités en bas des fenêtres vidéos, rien n’indique que la solution sera suffisante. "
D'autres solutions commencent à s’esquisser : identifier le contenu originel de chaque vidéo et faire apparaître en surimpression un lien vers des magasins où l’on peut acheter la musique ou l’épisode en question et y ajouter un encart publicitaire dont les revenus iront au propriétaire du contenu original. 

Par ailleurs, hormis ces limites associées à YouTube, le support vidéo lui-même a ses limites :
- La vidéo est moins facile à copier-coller. Le remixage demande plus de technicité, malgré l’existence d’outils toujours plus simples d’utilisation comme JumpCut, Rifftrax, ou d’autres. Mais là encore, notre utilisation accrue du support vidéo nous conduira certainement à être tous mieux à même de produire des contenus vidéos.
- Ecouter une vidéo monopolise plus l’attention que parcourir un texte. C’est une critique récurrente qui a été faite à l’encontre de tous les contenus au format vidéos, que ce soit les commentaires en vidéo de Seesmic aux CV en vidéo.

L'auteur poursuit l'analyse sur la question "tout contenu peut-il devenir une vidéo ? " et conclut en revenant sur les transformations culturelles que dessine la vidéo en ligne.

> Lire l'article complet

Source : InternetActu.net

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Les cyber nannies ont elles pensé à bloquer le père noël ?

J'ai tapé "noel" dans Google Images et voilà :

 

googlenoel.jpg

4 images sur 20 à réserver à un public "averti" malgré le filtre "SafeSearch" activé. Ne croyez pas que le filtre est complètement inefficace, en le désactivant, c'est pire.

Morale de l'histoire, ne laissez pas les petits chercher des informations sur le père noël ils ne pourront être que déçus. J'espère que les cyber nannies ont pensé à bloquer "père noël" dans les contenus potentiellement risqués. De toute façon c'est peut être Félix qui avait raison, "le père noël c'est vraiment une ordure".

 

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SearchWiki : le Google de demain ?

Google vient de lancer "SearchWiki" : make search your own. En somme, vous pouvez personnaliser les résultats de votre recherche en :

  • remontant les résultats qui vous semblent les plus pertinents
  • supprimer un résultat
  • ajouter un commentaire sur un résultat 

 

"The changes you make only affect your own searches. But SearchWiki also is a great way to share your insights with other searchers. You can see how the community has collectively edited the search results..."

"D'habitude, Google teste les nouveautés sur des services périphériques." "La piste que creuse Google, ça serait donc d'utiliser le crowd sourcing : utiliser le vote de millions d'internautes pour affiner le tri des résultats et essayer de contrer les techniques de SEO des pros. Contrer ? Difficile à dire si ça marchera..." Car "Google est dans une situation délicate, parce que :
- la popularité de Google est basé sur la qualité des réponses du moteur de recherche ;
- cette qualité est "challengé" par les pros, qui déploient des stratégies SEO pour remonter artificiellement une page et donc biaiser les réponses de Google"

Le référencement étant notre principal levier d'acquisition d'audience, SearchWiki est une affaire à suivre, donc !

Source : ziserman.com

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"Trouver une information en ligne, c’est trouver le lien hypertexte qui vous mène à la page où se trouve cette information."

Si les moteurs de recherche semblent être la façon la plus évidente d'accéder à l'information, il existe des méthodes alternatives. Google n'est ni la plus efficace, ni même la plus utilisée. "Face aux moteurs, qui indexent le web et le moulinent au moyen d’algorithmes, les méthodes humaines, basées sur la recommandation par des tiers, des personnes ou des institutions, de confiance ou d’autorité, continuent à jouer un rôle important, si ce n’est prépondérant (qualitativement du moins)." Cf. Del.icio.us et consorts, ou quand l'algorithme fait place à l'humain...

Sources :
- novövision
- Folksonomies et communautés de partage de signets. Vers de nouvelles stratégies de recherche d’informations (Olivier Le Deuff)

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Résultats tagués “Google

Capturer une image dans Google

Autodidacte, senior, enfant de Marx, du Coca-cola, de Gutemberg, le monde virtuel s'apparente à une jungle ! Voici un mode d'emploi pour capturer une image pour les nuls comme moi !

1 Dans Page d’accueil Google

- Choisissez Image dans la barre de menu en haut à gauche de l’écran

- Choisissez Recherche avancée à droite de l’écran

2 Dans Recherche avancée

- Tous les mots : Entrez le mot image masque chinois 13.jpg

ESSENTIEL : - Droits d’utilisation : Sélectionnez dans la fenêtre déroulante en bas à droite image autorisée : comme celle qui est à droite de l'écran.

- Cliquer en haut à droite : rechercher

3 Dans la banque d’images autorisées

- Choisissez l’image, parmi les images autorisées.

- Cliquez sur afficher l’image en taille réelle

- Choisissez  dans le menu fichier enregistrer sous

- Donnez un nom et enregistrez dans votre fichier image ou sur votre bureau

Et hop ! J'ai réécrit trois fois ce mode d'emploi ! Qu'il puisse vous faire gagner du temps !

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A vos images !

Trois solutions s'offrent à vous pour alimenter votre blog en images :

1 Cliquer dans l'onglet image de Google et trouver des images. Il existe deux types d'images : "des images libres de droits" et des "images payantes". Ce qui revient au même. Les images libres de droit sont parfois payantes.

2 Constituer votre propre banque d'images numériques et les insérer dans votre billet

3 Partager des images avec d'autres internautes.

Merci de me donner une adresse d'une banque d'images gratuites portant sur le temps.

Ou mieux de m'adresser vos images pour illustrer les billets !

Je n'ai que cette image à vous proposer ! La mienne !

Miniature de l'image pour jpmagnesbouddah.jpg

 

 

 

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Résultats tagués “Google

gavi.jpgSerge July, invité de France Culture, explique que Google est devenu le premier média du monde. Les quotidiens généralistes sont menacés de disparition. Le cofondateur de Libération refuse la fatalité, il a toujours été dans sa nature de voir « en avant » ; seul l’intéresse « le présent au futur ». J’aime cette conjugaison du temps moderne.


Il va falloir en effet des tonnes de talent, de réalisme et de conviction aux éditeurs pour sauver les quotidiens en papier, sans rien sacrifier aux fondamentaux du métier de journaliste d’information. Le bénéfice de Google, lis-je dans Libé, est en hausse de 27 %. Au rythme endiablé de croissance du marché des liens sponsorisés, et des acquisitions du groupe, Google « pourrait devenir le premier groupe au monde à générer 100 milliards de revenus publicitaires par an ». Une telle fortune, acquise grâce à la créativité, l’attractivité des autres, dont nos quotidiens, obligés de tirer la chevillette du portail, est-elle injuste ? C’est ainsi. Le portail est une invention industrielle méritante ; aucun individu sensé, à part les paranoïdes claustrophobes, ne va monter à pieds en haut d’un gratte-ciel.


Les annonceurs, ataviquement demandeurs de raccourcis, et donc de contact direct avec une personne ciblée, se ruent vers les nouveaux territoires numériques. Le dernier Stratégies titre : « Les marques surfent sur les réseaux sociaux »  De plus en plus de marques ont investi Twitter, Facebook, Habbo, Friendster, Skyblog : cela va de Walt Disney, Vitton, Nike, Puma. Perrier, Coca et Pepsi Cola, Ikéa, Gap, à la Marine Nationale. Avec une même obsession : créer son buzz
La tendance est au  amuses-toi, joues, crées ton loft, ta musique, ton aventure, ton délire. Le nec plus ultra consiste à mettre l’internaute en état d’immersion dans l’univers de la marque, à la manière d’un jeu vidéo.


La collusion verbale « social »-« marque » est-elle monstrueuse, indécente? Est-ce du parasitage ? Les partisans de la « décroissance » et émules de Guy Debord dénoncent l’emprise totalitaire d’une publicité de proximité qui s’immisce jusque dans nos conversations, nos  échanges les plus personnels. Ils sont insensibles à l’idée que grâce au même net, dixit les études, les consommateurs sont plus avertis, plus méfiants, plus individualistes. Remarquez, on peut effectivement se demander pourquoi les grandes marques prospèrent plus que jamais. Nous autres humains sommes si complexes !


Nul ne contestera cependant que, transversale aux arts et aux commerces, la Toile  enfante une nouvelle écriture, et de nouveaux talents créatifs. Le palmarès de Stratégies des meilleures campagnes sur le web est éloquent. Le nouveau souffle numérique réinvente aussi les genres fiction, et documentaire. Les web fiction, lit-on dans Le Monde du weekend, montent en puissance, avec, en avant-garde, des formats courts carburant au rire. Le web docu est aussi en passe d’émerger. Immense nouveauté, le Centre National du Cinéma vient d’ouvrir ses comptes de soutien à la web fiction, et au web docu. Fiction, docu ou presse, il reste à inventer les modèles économiques du futur présent.  Philippe Gavi

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Résultats tagués “Google

Les cyber nannies ont elles pensé à bloquer le père noël ?

J'ai tapé "noel" dans Google Images et voilà :

 

googlenoel.jpg

4 images sur 20 à réserver à un public "averti" malgré le filtre "SafeSearch" activé. Ne croyez pas que le filtre est complètement inefficace, en le désactivant, c'est pire.

Morale de l'histoire, ne laissez pas les petits chercher des informations sur le père noël ils ne pourront être que déçus. J'espère que les cyber nannies ont pensé à bloquer "père noël" dans les contenus potentiellement risqués. De toute façon c'est peut être Félix qui avait raison, "le père noël c'est vraiment une ordure".

 

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Résultats tagués “Google

Et que les projets les plus bienfaisants gagnent !

Google (et oui, encore) a lancé il y a un an un appel à projets. Projet 10^100.

PROJET10 1000.jpg

« Jamais au cours de l'histoire autant de personnes n'ont détenu autant d'informations, n'ont eu autant d'outils à leur disposition ni autant de moyens pour donner vie aux bonnes idées. Paradoxalement, nombreux sont ceux, tous milieux confondus, qui pourraient bénéficier de ces ressources, à grande ou petite échelle. Des études ont récemment montré qu'outre un niveau de vie acceptable, la seule chose qui rend les gens heureux est d'aider les autres. Autrement dit, aider aide tout le monde, les autres et soi-même ».

150 000 idées d’internautes de 172 pays ont été soumises à un comité d'employés de Google. Elles sont maintenant regroupées en 16 catégories : communauté, éducation, santé ... et nous pouvons, jusqu’au 7 octobre, voter pour celle qui nous semble être la plus constructive.

Les 5 premières seront financées par google à hauteur de 10 millions de dollars US.

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Google Sidewiki, vive le web collaboratif !

sidewiki.jpgGoogle a mis au point un nouvel outil qui nous permet de commenter les sites que nous visitons.

Nos remarques sont classées par pertinence (en non pas ordre antichronologique), en fonction d’un algorithme que je ne vous décrirais pas ici .

Pour le moment, cela fonctionne uniquement sur Firefox et Internet Explorer (et Chrome alors ?).

Sidewiki est inclu à la nouvelle barre d'outils Google, pour le tester, cliquez ici, téléchargez et activez les fonctions avancées.

Les commentaires s'afficheront dans la zone gauche des sites visités, en cliquant sur le bouton Sidewiki.

sidewiki b.jpg

Une aide sur cet outil est disponible.

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J'en rêvais, Google l'a fait ...

Depuis que je suis allée au musée du Prado, je rêve de passer une nuit entière (la nuit, pas de touristes) face au Jardin des Délices de Jérôme Bosch.

 le bosch.jpg

Rêve en partie réalisé, merci Google !

14 œuvres de Maître : Velasquez, Rembrandt, Raphaël, el Greco, Goya … en ultra-haute résolution dans Google Maps et Google Earth*.

En zoomant sur les images, on découvre les moindres détails : craquelures des vernis, trame de la toile …

Je ne passerais pas la nuit prochaine au Prado, je me contenterais de mon écran ;-)

*Google Earth nécessite une installation sur votre poste mais vous permettra de voir les oeuvres en grand écran et une visite du Prado en 3D. Le téléchargement est gratuit. Je vous conseille aussi la visite de Rome ... pour une prochaine nuit.

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J'en rêvais, Google l'a fait ...

Depuis que je suis allée au musée du Prado, je rêve de passer une nuit entière (la nuit, pas de touristes) face au Jardin des Délices de Jérôme Bosch.

 le bosch.jpg

Rêve en partie réalisé, merci Google !

14 œuvres de Maître : Velasquez, Rembrandt, Raphaël, el Greco, Goya … en ultra-haute résolution dans Google Maps et Google Earth*.

En zoomant sur les images, on découvre les moindres détails : craquelures des vernis, trame de la toile …

Je ne passerais pas la nuit prochaine au Prado, je me contenterais de mon écran ;-)

*Google Earth nécessite une installation sur votre poste mais vous permettra de voir les oeuvres en grand écran et une visite du Prado en 3D. Le téléchargement est gratuit. Je vous conseille aussi la visite de Rome ... pour une prochaine nuit.

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GoogleMovies disponible en français

   Google propose Google movies, moteur de recherche dédié au cinéma. Ce service existait depuis 2005 aux Etats-Unis, il est accessible aujourd'hui en France.

La recherche s’effectue par film ou par salle.

Google movies propose, au regard du titre du film, les critiques issues des principaux magazines de cinéma mais aussi les horaires des séances.

En cliquant sur "plan" (à côté de l’adresse du cinéma) vous êtes dirigé vers Google maps qui localise la salle de votre choix.

C’est bien pensé, simple d’utilisation : 2 clics suffisent … espérons que ce service s’enrichira très rapidement des BO des films.

Un exemple de recherche avec l'excellent film des frères Coen :

google movies.jpg

 

 

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Découvrez le top ten des recherches des internautes

Google a établi, comme chaque année, le palmarès des recherches les plus populaires.

Ce qui en découle … nous sommes plus intéressés par le caractère ludique du net que par la politique ou l’économie : Youtube* est tête de liste française, suivi de la recherche "jeux" et de Yahoo .

Confirmation au niveau mondial avec "Sarah Palin" en première position puis "Beijing 2008" et Facebook.

En parallèle, un classement est établi sur les recherches à plus fortes progressions. Pour la France Deezer puis Facebook et le bon coin.

Pour les plus fortes progressions parisiennesadopte un mec  arrive en 3ème position (non non, je ne connaissais pas, mais il a bien fallu que j’aille regarder ….).

Quant aux médias, ils sont uniquement présents dans le classement parisien, avec Rue89 en 9ème position : une réflexion s’impose et la lecture de ce billet de Rob Curley nous apportera une autre vision de ce que l'internaute attend de la presse sur le net.

*Les recherches à caractère sexuel ou illégal sont évincées du classement (mais à mon humble avis, les adeptes de Youtube ne vont pas y chercher que des pâquerettes).

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A l'occasion du 10ème anniversaire de Google, FaberNovel publie une étude sur les facteurs clefs de son succès.

Le modèle stratégique de Google y est clairement expliqué ... une approche qui sort des sentiers battus et fait de Google l'entreprise la plus performante du Web.

A mettre entre toutes les mains en cette période de crise !

"les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ne voient la nécessité que dans la crise" écrivait Jean Monnet.

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Se faire Google-iser. Vous connaissez ?

Evidemment, vous l'avez déjà fait !

Cela consiste à se rendre sur votre moteur de recherche préféré puis à taper dans la zone de recherche le patronyme de votre futur client, voisin, candidat ... que sais-je encore ?

Alors pourquoi vous en parler ? Pour vous mettre en garde !

Soirée filles hier, nous étions 5, et pas une d'entre nous n'avait échappé au phénomène. Toutes, nous avions trahi cette grande idée qui consiste à laisser le choix à l'autre de dévoiler de lui ce qui lui convient, et rien d'autre.

De NN, avocate, qui fait des recherches sur la partie adverse avant d'aller plaider, à LGS qui se démène pour avoir des infos sur son futur amoureux, en passant par JL qui a retrouvé une photo "limite" de son employeur et à JG qui a découvert que son mari était célibataire sur Facebook ...

Conclusion : faites attention, ne donnez pas trop d'informations personnelles (dans Facebook par exemple).

Conseil : Google-isez-vous régulièrement pour savoir ce que l'on dit de vous sur la toile. Le WEB 2 n'a pas que des avantages

 

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Résultats tagués “Google

En ce moment, c'est selon, soit Google reste aussi sobre que d'habitude, soit il affiche de la pub pour le HTC magic, un des téléphones qui fonctionnent sous Androïd, en d'autres termes un Google Phone (regardez bien, c'est en dessous de la barre de recherche !)

GoogleHTC.JPG

Je trouve pas cela super classe. Mais se pose tout de même une question de taille: mieux vaut-il une pub discrète mais pas super fine ou bien, un langage trés incentive, comme celui mattraqué par Apple lors de cette présentation ?

 

 

 

Entre les deux nouveaux ennemis jurés (en ce moment, Google reproche à Apple d'avoir boycotté une de ses applications), c'est la guerre ouverte. Ceci explique sans doute cela: le patron de Google ne siège plus au conseil d'Apple depuis quelques mois. Quelle stratégie préférez-vous?

 

google-apple.jpg

Apple vs Google: two diffrent ad strategies. Which one do you prefer?

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Exclu Nos Futurs  / Lexpress.fr

FastFlip1.jpg

La presse magazine ne se lit pas uniquement chez le dentiste, aux toilettes ou en prenant le petit-dej. Ce n'est pas moi qui le dit, mais Google. ou plutôt Josh Cohen, architecte en chef de Google News qui a dans ses bagages une petite nouveauté qu'il voudrait nous faire paratager.

Et pourquoi, il est si sûr de lui, Josh? Parce qu'il vient de lancer une nouvelle application de Google News, qui s'appelle Fast Flip (Flip veut dire feuilleter en anglais). La nouveauté c'est que ce petit module des Google Labs permettra d'avoir un aperçu des couvertures de journaux, puis d'en feuilleter les premières pages. Ensuite, le lecteur sera dirigé vers le site du titre en question.

Pourquoi cette nouveauté peut être un espoir pour la presse? Parce que, dixit Google, au cours de cette navigation, il y a aura de la pub, et le moteur de recherche reversera une partie des revenus générés aux titres concernés, plus de la moitié des recettes glanées. Dans quelle proportion exactement? Cela, le Monsieur Google ne le dit pas, car les négociations ne seraient pas encore tout à fait terminées.

Une soixantaine de titres sont partenaires parmi lesquels le New York Times, Atlantic Monthly, la BBC, le Washington Post, ou encore Fast Company. Egalement au programme, un peu de publications "non profit" comme Pro Publica, mais aussi le site salon ou encore le blog Techcrunch, toujours en avance d'un scoop, et qui, il y a quelques semaines avait même donné un aperçu de ce à quoi ressemblerait la nouvelle version de Google News.

Enfin petite info Nos Futurs / Lexpress.fr: éditeurs français, prenez vite rendez-vous avec Google car le moteur de recherche aimerait bien lancer un service de ce type dans l'hexagone dans les prochaines semaines, si possible avant la fin de l'année.

Et vous, vous utiliserez Fast Flip?

FastFlip2.jpg

(ci dessus, les petites flêches qui permettront de naviguer sur la page) 

 Enfin, voici, en anglais, la motivation de Krishna Bharat, l'inventeur de Google News:

The publishing industry faces many challenges today, and there is no magic bullet. However, we believe that encouraging readers to read more news is a necessary part of the solution.  We think Fast Flip could be one way to help, and we're looking to find other ways to help as well in the near future.  

Pour en savoir plus, le lien vers l'appli dans les Google Labs, et son équivalent mobile)

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Envoyée cette après-midi par Natacha, cette vidéo puisée dans le centre de recherche de Google, à son siège de Mountain View.

Assez bluffant, non? En plus, ce mode de voyage n'émet pas trop de CO2 (à part les fameux data centers ;)

 

 

Amazing Google trip... Quite carbon neutral !

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 A l'abordage

En lançant, dés 2010, son propre système d'exploitation réservé aux netbooks, Google s'attaque frontalement à Microsoft. Après que la firme de Bill Gates soit venu embêter la firme californienne sur les moteurs de recherche (ce à quoi, comme nous l'expliquions ici, Google n'avait pas manqué de répondre), Google vient maintenant chasser sur le métier historique de Microsoft, celui des moteurs qui font tourner les netbooks, et où Windows, malgré la popularité croissante de solutions Linux est toujours en position ultra-dominante. 

Google-Ms-Federico-Fieni.jpg

Bravo à Federico Fieni

Pas gagné d'avance !

Google réussira t-il ? Ce n'est pas gagné. D'abord, parce qu'on l'a vu avec Linux: même si Open Office est de plus en plus simple à installer, le grand public n'adhère pas en masse, avant tout parce qu'il n'est pas le seul décisionnaire. La majeure partie de la grande distribution, tout comme les directeurs informatiques des grands comptes préfèrent encore en grande partie aujourd'hui se rassurer en achetant Microsoft. C'est peu audacieux, mais cela fait plusieurs années que c'est ainsi. Ensuite, parce qu'il est fort à parier que Microsoft jouera sur les prix: le prix d'un netbook est de plus en plus faible. Enfin, même s'il s'agit de sa tranche la plus dynamique, on peut s'interroger sur la nécessité de s'attaquer à un marché globalement déclinant, celui des ordinateurs, quand celui des smartphones explose.

  Une communauté open-souce décisive

Mais de tout cela, Google n'en a visiblement cure et veut en découdre. Dans ce combat de géants,  la communauté open-source sera décisive. Intéressant paragraphe que celui de Jeff Jarvis, du célèbre "Buzz Machine", décrit dans son dernier ouvrage "La méthode Google", à propos des informaticiens open-source:

"Pourquoi font-ils tout ça gratuitement? Parce qu'ils sont généreux. Parce qu'ils veulent participer à une grande cause. Parce que ça les intéresse. Pour faire enrager le grand méchant loup (c'est-à-dire Bill Gates). Et aussi parce qu'ils savent que s'ils se rassemblent tous ensemble dans un réseau ouvert, ils pourront créer un produit meilleur que s'il leur fallait travailler dans n'importe quelle grande entreprise." 

S'il ne remporte pas l'adhésion de cette communauté, Google n'a aucune chance.

   Réponse de Microsoft ?

 Ci-après dans le texte d'explication en français publié sur son blog officiel. A quand la réponse de Microsoft ? Elle promet en tout cas d'être cinglante.

  

"Il y a neuf mois, nous avons lancé le navigateur Google Chrome. Cela a été une très belle aventure. Aujourd’hui, plus de 30 millions d'internautes ont fait de Google Chrome leur navigateur principal. La plupart des utilisateurs de Chrome vivent pour ainsi dire sur la toile : ils passent l’essentiel de leur temps à s’informer de l’actualité, faire des recherches, envoyer des mails, effectuer des achats et rester en contact avec leurs amis. Or, la plupart des systèmes d’exploitation ont été conçus avant l’ère Internet. Nous voulions qu’Internet soit placé au cœur de l’expérience de l’internaute, c’est la raison pour laquelle nous avons créé le navigateur Google Chrome. Et c’est pour cette même raison que nous faisons le pas aujourd’hui de repenser le concept de système d’exploitation.

 

google-chrome-os-picture.jpg

 

   Un système rapide, simple et sécurisé. Nous le voulons rapide et léger pour vous permettre de lancer votre système et d’arriver sur la toile en quelques secondes. L’interface utilisateur sera minimale, pour ne pas surcharger votre environnement et laisser le champ libre à ce qui compte le plus aujourd'hui : l'expérience Internet. Comme nous l’avons fait pour Google Chrome, nous repartons de la base pour entièrement repenser l’architecture de sécurité du système d’exploitation et débarrasser les internautes des problèmes de virus, de malveillance et de mises à jour de leurs systèmes de protection. Il faudra juste que l’ordinateur fonctionne. C’est tout.

 Google Chrome OS s’exécutera sur les plateformes x86 et ARM et nous travaillons actuellement avec plusieurs constructeurs pour qu'un certain nombre de netbooks soit commercialisé l’année prochaine. L’architecture logicielle est simple : Google Chrome fonctionnera sous un nouveau système de fenêtrage installé sur un noyau Linux. Les développeurs d’applications utiliseront Internet comme plateforme de développement. Toutes les applications développées pour Internet seront automatiquement compatibles et les nouvelles applications pourront être écrites à l’aide des technologies Internet de son choix. Bien sûr, ces applications ne fonctionneront pas seulement sous Google Chrome OS. Elles seront exécutables sur n’importe quel navigateur aux standards Windows, Mac ou Linux, pour offrir aux développeurs une base utilisateur la plus large possible.

 Certains se demandent peut-être si ce projet a un rapport avec Android, le système d’exploitation « open source » de Google pour appareils portables. Android a été conçu dès le départ pour fonctionner avec toute sorte d'appareils, des téléphones aux netbooks en passant par les boîtiers décodeurs. Google continue d’investir et d’élargir la gamme de produits compatibles Android en marge de Google Chrome OS qui est un autre projet. Google Chrome OS a été conçu spécifiquement pour les netbooks à l’attention des utilisateurs intensifs d’Internet.

 Nous écoutons les internautes : ils attendent tous plus de confort, de rapidité et de fiabilité. Ils veulent recevoir leurs messages instantanément, sans attendre le démarrage de leur ordinateur et de leur navigateur. Ils veulent que leur ordinateur soit aussi rapide que le jour où ils l'ont acheté. Ils veulent accéder à leurs données où qu'ils se trouvent sans s’inquiéter s’ils perdent leur ordinateur ou oublient de faire des sauvegardes. Surtout, ils ne veulent pas passer des heures à configurer leur ordinateur pour chaque nouveau composant matériel, ni se soucier des mises à jour incessantes de logiciels. Google de son côté a intérêt à ce que ses utilisateurs soient satisfaits, car un utilisateur satisfait est plus enclin à passer du temps sur Internet.

 Il nous reste beaucoup à faire et il et certain que la contribution de la communauté « open source » nous sera précieuse pour réaliser ce projet ambitieux. Si vous êtes intéressé, faites-vous connaître ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas nous consulter. Nous sommes impatients de voir où cela va nous mener et nous espérons que vous l’êtes aussi. Suivez l’avancée du projet à l'automne et d’ici là passez un très bel été !

  Aujourd’hui, nous voulons vous informer d’un projet qui nous tient à cœur : Google Chrome OS. Google Chrome OS est un système d’exploitation « open source » léger pour netbooks. Son code source sera mis à disposition plus tard dans l’année. Les netbooks fonctionnant sous Google Chrome OS seront commercialisés au cours du second semestre 2010. Pour nous aider à développer ce système d’exploitation, nous allons solliciter de nombreux partenaires et faire appel à la communauté « open source ». C’est pourquoi nous souhaitons partager aujourd’hui notre vision de ce projet afin que tout le monde comprenne ce que nous cherchons à réaliser."

Google-microsoft-buds.jpgGoogle launches Google Chrome OS on a challenging and low price market. The californian company does not care. Its target? Microsoft !

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    Comme nous le révélions hier, grâce à une interview exclusive de Krishna Bharat, il n'aura pas fallu longtemps à Google pour répondre à l'offensive de Bing, le moteur de recherche de Microsoft qui commence à percer outre-atlantique.

google-microsoft.jpg

A peine Bing avait-il décider d'intégrer des messages Twitter dans sa page de résultats, que Google ripostait en expliquant être sur le point d'intégrer des Twitts dans Flipper, la nouvelle version de Google News qui devrait voir le jour dans quelques semaines (capture d'écran signée Techcrunch dans le billet ci-dessous)

Il y a peu, Google News ouvrait un compte Twitter. Désormais, c'est Twitter qui fournira du contenu pour Google !

Etrange destin que celui du site de micro-blogging qui, non content de susciter la convoitise des géants du Web 1.0, s'apprête à devenir l'arbitre d'un des plus gros bras de fer de l'histoire de l'informatique.

Et si, un jour, le petit oiseau décidait de signer un accord d'exclusivité avec un seul des deux grands?

twitter-pic.jpg

Twitter messages will be a key element in the Micosoft/Google battle. What if Twitter signed an exclusive agreement ?

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Petite exclu lexpress.fr / Nos Futurs.

On le sait depuis quelques jours: Bing qui, finalement, commence à se distinguer aux Etats-Unis (la version américaine est, encore pour l'instant, beaucoup plus aboutie que la française), a décidé d'intégrer les messages Twitter dans sa page de résultats. Pas mal du tout, mais rien de bien révolutionnaire. Ces twitts, il est, en effet, déjà possible de les trouver dans les résultats Google grâce à une petite manip ultra simple.

Mais, ce que l'on ne savait pas encore c'est que les messages Twitter seront également accessibles via Google News, dans sa nouvelle version (nom de code Flipper). Vous savez, ce nouvel agrégateur d'actualités où il sera possible de feuilleter les journaux, et dont une capture d'écran (ci-dessous) avait été dévoilée par Techcrunch, et l'arrivée confirmée par Marissa Mayer (grand ponte de Google) à Jean-Baptiste Su, brillant correspondant de lexpansion.com à San Francisco.  

 

flipperpic.jpg

 

En effet, pour une interview qui paraîtra dans la prochaine édition de l'Express, j'ai pu parler à Krishna Bharat, fondateur de Google News himself, qui nous explique vouloir intégrer les twitts dans les résultats de Flipper. Enorme ! Vous imaginez les toutes dernières déclarations, via Twitter, de chefs d'Etat, au milieu des derniers articles du New-York Times ou de India Today?

En attendant l'interview complète, je vous mets en copie ici, la réponse à ma question sur les futurs développements de Flipper:

"Nous pensons personnaliser la recherche en tenant compte des requêtes de chaque internaute, ou encore la contextualiser en l’enrichissant de liens vers des citations, des articles d’encyclopédies ou des vidéos de YouTube. Nous regardons aussi de près les réseaux sociaux. Nous envisageons par exemple l’intégration de messages Twitter pertinents : si Barack Obama utilise le site de microblogging pour délivrer une annonce majeure, il nous semble normal de l’intégrer dans notre page de résultats."

Bref, attention à ce que vous écrivez, si vous êtes considérés comme un VIP, tous vos petits messages se retrouveront directement dans les pages actus !

 

"We look closely at the development of social networks. We are considering for instance the integration of tweets: if Barack Obama uses Twitter to make a special announcement, we think it is normal to integrate it in our results" Google News founder Krishna Bharat, says to Nos Futurs.

 

 

NB: merci à ITespresso.fr, PC inpact, Zebulon.frAgence TWA, Metro France, Top-logiciel.net, Le Monde Informatique, NetStream, Bleu Cactus, Abondance, 01Net, SvmLeMag, et lepoint.fr pour les reprises ! Et @samuellaurent, @Nicolo, @Delphine, @fred2baro, @SylvainPaley, @Leparisdechine, @eni_kao, @El_Sophie, @omartine, @technomedia, @MatdeLat, @natachaqs, @christianrenard, @robertiannone, @erictartanson, @richardtrois, et @SlateFrance pour les retweets !

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 Ca y est, BING est en ligne en version française. Cela buzze de partout. Et bien, sans être méchant, je suis encore plus déçu en Français que dans la version américaine que j'avais testé ici.

Et ce pour trois raisons,

- il n'est pas possible, sur  "Bing actualités", de trier les résultats en fonction de leur "date" et de leur "pertinence" comme sur Google Actualités,

- le fameux Push dont on parlait dans le test, ce week-end, de la version anglaise, n'apparait pas. Ainsi, en tapant "Festival de Cannes", j'ai des pubs, ca oui. Mais, je n'ai pas ces fameuses infos que l'on me délivre en plus, sans que je les ai demandées, à l'instar du Palmarés, la Palme d'Or...

- enfin, il y a globalement moins de résultats pour une même requête que chez Google.

 

Sur Twitter, ca s'agite pas mal, et peu s'estiment convaincu. Un fil se demande même "si BING couvre le même web que GOOGLE" et y va de son comparatif en rentrant le terme Linux. La première suggestion de Bing est Windows...

GOOGLE-BING.JPG

 Voulant tester "l'indépendance des réponses", le site Gizmodo a eu l'idée, (un rien cruelle il faut bien le dire, mais rigolote, notamment la "lettre ouverte" qui suit ) de rentrer "quel est le meilleur moteur de recherche?" dans la barre d'outils, et les premiers résultats renvoient vers Google, Cooliroo, ou encore Orange...

BINGRECHERCHE.JPG

Sur les fils anglo-saxons aussi, les commentaires sont assez durs. Certes, @Jbarcikowski aime bien la homepage, mais @RatishG, se demande, lui, si l'invention de BING, ne se limite pas  "à une opération de rebranding" .  De son côté, @EricFullerton, un rien cynique, qui explique, en parlant de BING par rapport à Google,  "if you can't beat them, then be them". Ce qui fait réagir Kaj Haffenden, pour qui BING, se décline sur le mode, But it's not Google.  Ambiance...

Seul BING TRAVEL, et notamment son moteur d'orientation des prix, particulièrement bien fichu, c'est vrai, remporte quelques suffrages.

BINGTRAVEL.JPG

Alors, bien sûr BING, lancé aujourd'hui en Français, n'est qu'en version bêta, mais quand même... BING a réussi à faire du BUZZ mais pas encore BANG !

Quite disappointed by the french version of BING. Sure, it is only a bêta version. But not enough  from this search engine to challenge Google. Wait for more !

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Quand BING brocarde GOOGLE

   Alors que la sortie du nouveau moteur de recherche sur Internet BING (LIRE LE TEST ICI), est le buzz annoncé de la semaine à venir (avec un lancement lundi aux US, et sans doute mercredi en France), il est assez instructif d'aller faire un tour du côté du fil officiel twitter du moteur. Ouvert depuis moins de 24 heures, ce site fait pas mal dans l'auto-promo, mais aussi il se moque (gentiment, mais sûrement) de Google.

   Betsy, une des contributrices officielles du blog, (en haut à gauche de la page Twitter, voir photo ci-dessous) profite en effet d'une blague d'un certain #obelisk, pour se moquer un peu :

"obelisk so what you are saying is, google is a procrastination engine? :) I use my Xbox for that personally :) ^betsy
 

A un autre moment, la même Betsy met en avant un "bug" de Google, comme le prouve l'extrait ci-après

"Hmm. Wolfram alpha:1 (but it takes 10 secs) Live Search:1 Yahoo:1 Google=bug 399999999999999-399999999999998 is the calc. ^betsy
7:03 PM May 19th from web"

On y lit aussi un retweet qui pointe les faiblesses de Google, du style:

RT @coldacid: Forget Google Search's calculator. Live Search has variables! Try "2y + 3y = 8" in both and see which one solves for y.
9:49 PM Apr 6th from web

   Un petit Google bashing institutionnel assez inhabituel chez Microsoft. En effet, cela reste soft, mais bon, c'est officiel. Next time, ce sera quoi? Google brocardé comme une boîte "has been" et pas du tout pertinente? En tout cas, ces propos ne resteront pas confidentiels....

Le "twittergate", lire ici le papier de Rue89, (thanks pour le RT Natacha et Jeanrem) qui a coûté la place d'un député en Allemagne en fin de semaine dernière (il s'était réjouis trop vite d'une victoire électorale alors que l'annonce officielle n'avait pas encore eu lieu) l'a bien montré, il faut faire attention à TOUT ce qu'on écrit sur Twitter...

BING-TWITTER.pngGOOGLE Bashing on BING twitter. Quite unusual in such an official way.

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Le nouveau moteur de recherche de Microsoft ne sera en ligne que la semaine prochaine, mais j'ai pu le prendre en main quelques minutes.

Déjà, NKM (voir la top et récente interview icis'interroge à son sujet sur Twitter et Woz, tout de même le cofondateur d'Apple (cliquez ici pour voir sa bouille, c'est trop marrant !) en dit le plus grand bien...

Pour me faire mon opinion, j'ai réalisé un test à travers deux questions, où je compare les résultats de Bing, et de Live Search, son ancêtre, encore en ligne aujourd'hui. Histoire de voir si Bing apporte vraiment quelque chose.... (verdict à la fin du post)

Bing-festival-de-cannes.jpg

Premier test: je rentre "Festival de Cannes" dans les deux moteurs. On voit bien ce que Bing (en haut) par rapport à Live (en bas). 

Bing ne se contente pas de donner les résultats bruts, mais suggère des infos annexes. Du push en quelques sortes. Ainsi, en tapant "festival de cannes", Bing vous donne la Palme d'or, le Grand Prix, celui du réalisateur... D'autre part, sur la gauche, il ajoute des suggestions, du style, Festival de Deauville. 

livefestivaldecannes.JPG 


sanfranciscomiamibing.jpg

 

Deuxième test: avec "San Francisco Miami."  Alors que ce n'est pas le cas sur Live (en bas), le premier résultat sur Bing (ci dessus). m'indique "cheap tickers from San Francisco to Miami". Cliquons dessus !

san_francisco_miami.png

 

bingtraveltravel.jpg

Et bien, en cliquant dessus, j'ai un classement des tarifs du moins au plus cher. Plus marrant, un service sympa indique la tendance du prix des voyages pour les jours à venir. Histoire de savoir si on peut attendre un peu avant de prendre le billet.

 

L'impression

Joli design, et belle fonction notamment "push" qui, dans les résultats permet quelques suggestions. En fait, le site se sert d'itinérances dans les interrogations pour suggérer des résultats. Ceci s'explique notamment grâce au rachat du moteur de recherche Powerset l'an dernier.

Mais ceci n'est pas nouveau, et a déjà été mis au point, par des outils pro notamment. Synequa n'est-il pas à même de permettre une requête en langage naturel? Verity joue de son côté sur les synonymes ou les expressions connextes. Pas de techno fondamentalement innovante chez Bing donc.

 

 Le verdict:

design: 8/10

pertinence: 6/10

inventivité : 4/10

 

Je suis sévère sur l'inventivité, car il n'y a pas ici une réelle nouvelle dimension (reconnaissance vocale, ajout tactile qui aurait été utile avec Windows 7...), ni beaucoup de web 2, à la manière de ce qui existe depuis longtemps sur Yahoo Answer... Enfin, j'aurais aimé davantage de jeu dans la présentation des résultats: pourquoi ne pas imaginer une présentation sous forme de "clouds", à la manière d'un tag clouds mouvant? Cela éviterait une lecture, qui se limite, comme souvent, aux 10 premiers résultats. Ou alors, autre idée, des résultats dont la taille varierait selon leur pertinence?

Bref, il reste encore un peu de boulot avant que BING ne fasse BANG.

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Google snobisme

 

googlep.jpg

 

"J’ai décroché. Pourtant, avant, je n’aurais jamais imaginé une journée sans lui. C’était mon ouverture sur le reste du monde. Mon appui, ma référence. Mais c’est fini – les recherches Google tombent petit à petit dans l’oubli.

 

La porte n’est pas claquée pour autant. Les mails de Gmail, les documents de Google Docs, les statistiques Google Trends et même le navigateur Chrome squattent toujours mon écran. Mais pour chercher mes informations, j’ai petit à petit pris mes marques ailleurs.

 

Sur Twitter et son moteur de recherche, pour jauger la température. Sur mon Netvibes, pour mes sources préférées. Les sites d’info, générale ou spécialisée, pour le paysage de l’actualité. Technorati ou Wikio pour fouiner sur les blogs (la recherche Google Blogs est hélas envahie par les sites officiels). Une touche de Facebook, pour sentir où en sont certaines tendances.

 

Bref, Google ne me sert plus que pour choisir un canapé – et encore ! Uniquement si je n’ai pas pensé à un site d’ameublement.

 

J’exagère. Mais en lorgnant sur Twitter, Google lui-même donne des signes de sa volonté de capter ces flux qui lui échappent. Le géant américain, habitué à mettre en avant des contenus anciens, peine à capter l’air du temps…

 

Et je ne suis pas la seule à faire sortir progressivement mes recherches des sentiers battus de Google.

Pas vous ?"

A lire aussi :

-  Sur Transnets : Google News en timeline

- Twitter, Google de la recherche en temps réel

- Twitter est-il en train de devenir le grand concurrent de Google


… d’autres idées d’articles sur le sujet ?


Billet écrit par Marie Amelie Putallaz

26 ans, helvète d'origine. Webaddict, caféinomane, blogo-gameuse... et accessoirement journaliste et animatrice de communauté sur LEXPRESS.fr.

Retrouvez Marie Amelie sur Twitter et sur Facebook

 Ps: Marie Amélie est la première contributrice extérieure de ce blog. Je lui dit ici : "reviens quand tu veux !" Sur le site de l'Express, Marie-Amélie est animatrice de communauté, sympa, et, a un vrai point de vue sur la techno. Que demander de plus? Que vous réagissiez : et vous, pourriez-vous vivre sans Google?

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Si Google News est toujours là, en première page, de la version américaine de Google, point de Google Actualités, en ouverture de la version française de Google:

GoogleNews.jpg

 NB: aujourd'hui mardi, à 19h15 le bouton "Actualités" est rétabli. Info suivie en direct sur Twitter.


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Google va flinguer Twitter...

...si le moteur de recherche californien achète bien le site de micro-blogging comme le billet de Michel Arrington (Techcrunch) de jeudi le laisse penser, une rumeur qui, d'ailleurs fait beaucoup réagir dans la twittosphère. A mon avis pour trois raisons:

- parce que je ne donne pas longtemps à l'équipe actuelle de Twitter pour quitter le navire en cas de prise de prise de contrôle par le moteur de recherche américain. Le cofondateur de Twitter, Biz Stone, qui a récemment rejeté une offre de rachat de Facebook, n'a t-il pas d'ailleurs expliqué qu'il préférait continuer à développer le site tout seul?

- parce qu'un tel rachat ne se traduira pas par une foule d'innovations pour les internautes. Il existe déjà en effet foule d'appli sympa estampillées Twitter comme  Twitter Local (aussi utile que Google Maps), Twittscoop ou encore Twendz, qui indique les sujets qui montent en ce moment sur le site de réseau social, sans parler de cette excellente application réalisée par pour GreaseMonkey: "qui permet d'obtenir les twitts en fonction d'une recherche Google"

- parce que cette acquisition, si elle a lieu, ne donnera pas la solution à Twitter pour monétiser son audience. Google n'a toujours pas réussi à trouver de modèle économique révolutionnaire à Youtube racheté tout de même 1,6 milliard de dollars en 2006, et dont l'énorme succès d'usage ne s'est toujours pas transformé en triomphe économique.

Enfin si on avait voulu micro-blogué à 100% Google, on se serait rué sur Jaiku, un autre site de mini-messages acheté l'an dernier par... Google, mais qui, malgré un design impeccable, a du mal à décoller.

 

Acquiring Twitter would not be a good news either for Twitter and Google. This acquisition would not give a new birth to the micro-blogging website. To my mind, the actual twitter management would leave, the innovation and business model would not differ to what we actually know. Moreover, Google already owns a micro-blogging website: Jaiku.

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 Envoyée via Twitter par CarineSenft, cette super appli baptisée Twendz. Enfin, un vrai outil de recherche, ergonomique en plus, qui permet de prendre le pouls des conversations en temps réel. La traditionnelle recherche indexée de Google, qui doit faire face à un Facebook relifté, n'a qu'à bien se tenir...

 

twendz.jpg  Try Twendz ! It s a killapp. A direct threat for Google. 

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kindle-top.jpg

 

L'annonce ne devrait avoir lieu que cette après-midi (la sortie effective le 24 février aux Etats-Unis) mais déjà circulent sur le web (ici, ici, ou encore ici) les photos du nouveau livre électronique signé Amazon. Cet ebook devrait être aussi fin qu'un iPhone, sur lequel, la rumeur est insistante (pas idiot, ce qui ramenerait d'ailleurs du Google dans l'iPhone, via Google Library), il devrait devenir accessible à terme. Ceci dit, il a beau être sympa et la presse américaine s'en enticher, ce n'est tout de même pas le genre de cadeau que j'offrirais pour la Saint-Valentin ! Plus d'infos sur les intérêts et les manques de l'e-book dans ce dossier/comparatif paru l'an dernier et sur l'article de Benjamin en ligne ici.

 

kindle2_second.jpg

 

   kindle2_zero.jpgkindle2_first.jpg

 

 

Le prochain appareil sera t-il flexible?

Amazon will unveil its new kindle this afternoon. Astonishingly thin... Will the next version be flexible? 

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... trés bien analysée ici. La panne de samedi aura duré moins d'une heure mais provoqué une jolie agitation sur le web dans le monde.

http://www.poligazette.com/2009/02/01/google-bug-proves-dependence-of-all-of-us/

 

Est-ce grave docteur?

http://www.nela.in/wordpress/wp-content/uploads/disqus2.png

Ce week-end, pas mal de Friendfeed, où je me suis ouvert un nouveau compte - ici -  et une vraie découverte de Disqus, génial. Un identifiant sur ce lien. Enfin, une vraie prise en compte des commentaires ! C'est agile, et j'aime bien.

NB ce lundi matin: En ce moment même, Google est en train d'annoncer une fonctionnalité, vraissemblablement autour du milieu des océans. A suivre.

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A surveiller enfin le développement de son concurrent Ixquick.com, un moteur de recherche né en 2005, et qui assure ne pas enregistrer l'adresse IP de ses utilisateurs. Intéressant, mais aux premiers essais, les résultats sont un peu pauvres en vidéos, et l'annuaire téléphonique international affiche des résultats qui sont encore périmés pour certains.

Enormous power of Google - as well as our Google dependance - very well analyzed here. This week-end, I finally the time to use and test Disqus. Worth it.

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... si Yahoo finit par se faire racheter, et en attendant que Baidu envahisse l'Europe et que des moteurs type Exalead (petit frenchy qui vaut le détour !) ou encore Kartoo (merci Enikao, on l'oublie vite celui-là) s'imposent au grand public, et bien l'écran type de l'internaute a de bonnes chances de ressembler à cela:

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ou encore à cela

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 comme aujourd'hui ce samedi 31 janvier, une partie de l'après-midi. Du coup, on ira peut-être faire ses courses au marché, on réparera le frigo en rade depuis plusieurs semaines, ou envisagera enfin de s'entraîner au rugby avec les copains, et c'est peut-être pas si mal, non? 

En attendant, dés cette apres-midi, Google s'expliquait (à lire en cliquant sur ce lien) sur ce bug, temporaire mais mondial. Et, l'incident n'a pas fait que des malheureux, le traffic de Twitter a explosé durant, et après, les 40 minutes de blocage - les interrogations du style "mais qu'arrive donc à Google?"  se multipliant sur le site de micro-blogging. Sans doute la manière de communiquer la plus réactive à l'heure actuelle !

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Mais que nous prépare Google?

Ci-aprés, l'invitation reçue ce matin à une conférence de presse (qui aura lieu le 2 février en présence de Francine Cousteau, présidente de la Fondation Cousteau). Après Google Earth, Google Maps, Google Street View, Google Sky, l'arrivée de Google Océans? Si cela permet au moteur de recherche de ne pas prendre l'eau...

 

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Moins 5000 postes chez Microsoft dans les 18 prochains mois. Chaque semaine qui passe amène désormais son lot de mauvaises surprises dans la high-tech qui, après avoir été relativement épargnée jusqu'au troisième trimestre 2008, subit aujourd'hui de plein fouet la contraction de la demande, la pression sur les prix, et le gel des crédits. Attention, comme en 2000 avec l'éclatement de la bulle Internet, on risque de jeter le bébé avec l'eau du bain. Ci-après, un article que j'ai écris pour l'Express papier de cette semaine.

 

« Notre monde, notre nation et notre industrie doivent affronter de sérieux défis [...]. Et cela est parti pour durer pendant encore un bon moment. » Plus connu pour sa rage de vaincre que pour ses jérémiades, Steve Ballmer a jeté un froid en ouverture du Consumer Electronic Show (CES), la grand-messe annuelle du high-tech mondial qui s'est tenue au début de janvier à Las Vegas. Le patron de Microsoft pensait-il aux carnets de commandes moins remplis que prévu ? A la vague de licenciements sans précédent qui affecte le secteur des nouvelles technologies, de Tel-Aviv à Bombay ? Ou encore au géant canadien Nortel, qui, le 14 janvier, se déclarait en faillite ? Si le high-tech ne subit pas encore un krach comparable au massacre des valeurs Internet au début des années 2000, le climat actuel, plutôt délétère, n'a rien à lui envier...

Patrons : ça valse !

 

Pas moins de 200 entreprises de high-tech ont changé de dirigeant l'année dernière, chiffre le cabinet américain Challenger, Gray & Christmas. Et ce n'est pas fini. Chez Yahoo!, le cofondateur Jerry Yang vient de céder la place à Carol Bartz, une main de fer de l'industrie. Last but not least, à la mi-janvier, un Steve Jobs malade se résignait à passer les rênes d'Apple à son directeur opérationnel, Tim Cook, pour au moins six mois. Une plongée dans l'inconnu pour cette entreprise dont le destin est intimement lié à celui de son inspirateur.

Qu'on en juge : les ventes de produits électroniques, après avoir progressé de 13 % en 2008, ne devraient être en hausse « que » de 5 % cette année, selon le CES. « Par rapport aux prévisions, c'est un manque à gagner de près de 30 milliards d'euros », chiffre l'institut d'études IDC. Du fabricant américain de téléphones Motorola (4 000 licenciements annoncés pour 2009) au constructeur texan d'ordinateurs Dell, qui supprimera 1 900 postes en Europe, en passant par le japonais Sony (10 000) et le chinois Lenovo (encore 2 500...), le Who's Who du high-tech mondial a déjà détruit, sur le papier, l'année à peine commencée, près d'un dixième de ses effectifs ! Le malaise touche jusqu'aux fabricants de tuyaux, à l'instar du canadien Nortel.

Une période d'immobilisme assumé

Conséquence de la crise économique, le resserrement des dépenses en communication affecte aussi durement les sites Internet, qui vivent principalement de la publicité. En octobre, Yahoo! a annoncé vouloir se séparer de 10 % de ses troupes (dont 52 postes en France), quelques mois après la décision d'une autre société emblématique du Web, eBay, de tailler dans ses effectifs. Même le géant Google, qui a bâti sa réputation sur sa capacité d'embaucher les meilleurs ingénieurs de la planète, ne renouvellera pas plusieurs centaines de contrats à durée déterminée...

Et pas question de compter sur le robinet à dollars pour réamorcer la pompe. Au Web08, salon international de l'Internet, au début de décembre, à Paris, les start-up faisaient la queue pour draguer les capital-risqueurs. « Nous recevons une centaine de dossiers par mois, deux fois plus qu'il y a un an, ce qui nous rend particulièrement sélectifs », explique un investisseur français. Même la deuxième levée de fonds, destinée à soutenir des projets déjà mûrs, semble poser problème.

De quoi nourrir toutes les inquiétudes : si elle perdure, cette période d'immobilisme assumé (gel des embauches, de la recherche...) - « "ze" big freeze » comme on dit dans le milieu - pourrait gripper l'économie tout entière. D'abord parce que le high-tech, en permettant des gains de productivité, est une réponse directe à la crise. Ensuite, parce que, en cas de redémarrage, il peut représenter plus du quart de la croissance.

 

 

 

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Google, pas neutre?

Ainsi, le libre surf sur Internet ne serait qu'ine illusion... C'est à peine résumée, la thèse d'un article du Wall Street Journal de ce matin. Selon la bible américaine des milieux d'affaires, Google ferait pression auprès des fournisseurs d'accès pour imposer le débit qui concerne tous ses services en priorité par rapport à tous les autres. Grave ! Cette accusation est sévère parce qu'elle bat en brèche le concept sacro-saint aux Etats-Unis (voir vidéo d'Al Gore ci-après) de "Net Neutrality", et qui fait que "chaque information doit être traitée de la même manière, sans prendre en compte son origine ou son contenu." C'est surtout, la menace pour tous les utilisateurs que seuls les gros fournisseurs d'accès choisisent à terme ce qu'ils auront le doit de lire. Ou de ne pas lire. Vous avez dit censure?

 

 

 

 

 PS: Nikesh Arora, le directeur europe de Google, que j'ai interviewé la semaine dernière dément tout plan social de grande ampleur dans la firme de Mountain View, alors que de plus en plus d'informations dans ce sens bruissent sur le web. Alors que je lui demandais si son entreprise allait arrêter d'embaucher, sur le mode "freeze" que connaissent de plus en plus d'entreprises de la Silicon Valley, Nikesh Arora m'a dit "cela n'est pas notre cas: malgré la crise, nous continuerons à embaucher les meilleurs". A suivre.

 

The concept neutrality is a very interesting concept to follow. Today, the wsj published on article where it explained that "Google lobbies  services providers for a fast lane on the internet".

Ci-après, une petite vidéo, un rien parano, mais trés intéressante:

Enfin, l'attachement de Barack Obama, au concept de "net neutraliy":

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Vous vous souvenez sans doute de Hubert Chang. L'homme qui, il y a six mois, a expliqué à la terre entière qu'il avait co-créé Google aux côtés de Larry Page et Sergey Brin.Ayant établi une communication avec lui sur Facebook, j'avais continué les semaines suivantes à échanger avec lui.  Alors que je lui demandais s'il y a avait des éléments permettant d'étayer sa démonstration, il m'envoya ce texte, en anglais, que je préfère laisser tel quel pour ne pas le dénaturer. Ce n'est qu'un début, Hubert m' a promis d'envoyer d'autres preuves de sa participation à la "création" de Google. A vous de me dire si vous êtes convaincus, ou non. Ou bien, quelles preuves, il devrait, selon vous, apporter...

In Jan 1997, when I was a student at New York University,
I had some ideas about the Web and asked Prof. Motwani
of Stanford university what he thought about these ideas.
I also requested if he could find someone to work with me.
About two weeks later, I received email
from Sergey Brin and Larry Page,
then Stanford University graduates students.
We became friends over the email communications.
Through intensive collaboration we came up with Google plan.
For personal reason, I wanted to finish my Ph.D.
I told Larry and Sergey I will contact them when I got my degree.
In future writing, more details of 1997 will be described...

 

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Ps: la suite, trés bientôt !

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Internet dans les taxis

Enfin, une bonne nouvelle ! C'est aujourd'hui que la compagnie parisienne les Taxis Bleus (attention, lien trés sonore...) va offrir l'accès haut-débit à Internet à quelques clients grâce à un PC équipé d'une carte 3G. Gratuit dans dix véhicules durant une phase d'experimentation de trois mois, le service deviendra ensuite payant. Espérons que le service ne sera pas prohibitif ! En tout cas, c'est une excellente idée. Cela permettra aux voyageurs de rattraper leur retard de mails, quand les bouchons durent des heures. Pouquoi ne pas imaginer également que les voyageurs soufflent l'itinéraire au chauffeur, grâce au nouveau Street View (cliquez sur ce lien pour essayer !) ou au bluffant OpenStreetMap... Espérons enfin que le service ne sera pas abandonné comme il le fut à bord des avions. (Je me rappelle de Connexion un accès que j'avais testé à bord d'un Boeing.) Un service qui a tout simplement explosé en vol...

 

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C'est une exclusivité Nos Futurs/LEXPRESS.fr. Vous vous souvenez sans doute que les dix ans de Google, annoncés courant septembre, avaient été assombris par l'arrivée d'un invité non attendu, Hubert Chang. Cet tudiant d'origine asiatique à la NYU (université de New-York), expliquait qu'il était un des cofondateurs de Google, aux côtés des officiels Sergey Brin et Larry Page. Il aurait notamment eu l'idée dès 1997 de PageRank, le système de classification des pages sur Internet, essentiel dans le système Google.

Il fit alors circuler une vidéo que vous pouvez notamment voir sur Techcrunch dans cette note datée du 23 septembre. S'ensuit alors une bataille de communiqué. D'abord, le service de relations publiques officiel de Google qui avait poliment décliné la revendication du cher Chang sur Techcrunch.

"Though many people were involved with Google in its early days, it has been well-documented over the past decade that Larry Page and Sergey Brin founded the company in September 1998."

Tout comme un certain professeur Rajeev Motwani, qui expliquait qu'il reconnaissait avoir parlé à Chang, mais que cela n'avait pas été décisif. Ci-après son commentaire:

"To the best of my knowledge, his claims about being a founder of Google, coming up with the name and/or the business plan etc, are completely unfounded in reality. I am sure I would have noticed a third founder, if one existed, since I was working closely with Larry and Sergey at Stanford the time.

I do recall receiving a couple of emails from Hubert Chang in 1997 or 1998. Its been such a long time that I don’t have any recollection of their contents but it’s probable I shared those emails with Larry and Sergey. In any case, by that time the basic idea of PageRank was already in place and there was a clear intent of building a company around this. I am pretty certain that none of the three of us actually met with Hubert Chang during that time period."

Le porte-parole de Google avat même cru devoir en rajouter une couche :.

"There is no substance to Hubert Chang’s claims - he had no involvement in the creation of Google. Neither Larry or Sergey have any recollection of meeting him - however, given the number of people they’ve met in the last decade it’s impossible to say categorically that they never have. Rajeev Motwani, the Professor and Director of Graduate Studies at Stanford, believes he may have shared some emails from Mr. Chang with Larry and Sergey in 1997 or 1998. But in any case PageRank had already been developed by that time, and Larry and Sergey had already decided to start Google"

Trés bien. S'ensuit alors quelques semaines de silence radio de Chang, pendant lesquels Google, plus florissant que jamais, annonçait des tonnes de nouveautés, avant-hier Google Chrome, hier Google Phone, et puis plus récemment en France, le novateur, Google Street View.

Et bien voilà que l'importun Hubert Chang, revient à la charge. Dans une vidéo enregistrée cette semaine et diffusée ici, Chang explique pourquoi les démentis de Google et du professeur Motwani ne prouvent rien. Il promet à Nos Futurs d'autres révélations comme des emails ressortis du placard ou des témoignages qui prouvent qu'il a bien été, aussi, à l'origine de cette énorme success story qu'est Google. Voici d'ores et déjà, en exclusivité, sa déclaration. Sans doute celle d'un homme dont on n'a pas fini d'entendre parler. 

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Le mystérieux co-fondateur de Google

 Google aurait sans doute rêvé d’un plus joli cadeau d’anniversaire ! C’est en effet la semaine où le célèbre moteur de recherche fête ses dix ans, qu’un certain Hubert Chang revendique être le compagnon de route oublié des débuts de Sergey Brin et Larry Page. En bref, il y aurait un troisième cofondateur de Google et tout le monde essaierait de le faire oublier. Chang explique notamment qu'il a participé à la création de Pagerank, au coeur du classement ultra-stratégique et de l'ordre d'affichage des pages web en fonction de la requête.

Voici une vidéo postée sur Vimeo (qui prouve un fois de plus ici, qu'il s'agit d'un excellent outil de mis en ligne de vidéo) où se présente le petit génie en informatique :

 


Google truth, the truth of Google's birth from googletruth on Vimeo.

Du coup, les internautes redoublent d'énergie pour savoir qui se cache derrière ce mystérieux Hubert. Son CV circule sur Internet (en fait, il s'agit d'une version archivée remise au goût du jour, quand d'autres, dont moi, essaient de rentrer ene contact avec lui sur Facebook (ce vendredi matin sans succès, il s'appelle Hung-Hsien Chang Hubert est le nom qui apparaît sur son profil). Il aurait, paraît-il, essayé, de revenir chez Google en 2002, mais sans succès. Est-ce un hoax? Aucun réaction sur Too, le tout nouveau blog de Sergey Brin. Joint en milieu de journée, Google vient tout juste (18h28) de.m'envoyer cette réaction officielle:

'There is no substance to Hubert Chang's claims - he had no involvement in the creation of Google.  Neither Larry or Sergey have any recollection of meeting him - however, given the number of people they've met in the last decade it's impossible to say categorically that they never have.  Rajeev Motwani, the Professor and Director of Graduate Studies at Stanford, believes he may have shared some emails from Mr Chang with Larry and Sergey in 1997 or 1998.  But in any case PageRank had already been developed by that time and was a working prototype'.

Bigre... Pas sûr pour autant que Chang ne compte en rester là.

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On n'est jamais mieux concurrencé que par les siens. Google qui, après avoir détrôné au cours des années 90, le moteur de recherche Yahoo, qui lui même avait ringardisé en son temps Altavista, balaie depuis plusieurs années d'un revers de main, tous ceux qui aimeraient bien lui voler sa place de numéro un mondial des moteurs de recherche. Certes, le chinois Baidu (13ième site mondial selon Alexa)a bel et bien du succès dans le pays désormais le plus connecté du monde, on ne peut pas en dire autant des projets occidentaux Accoona, Boolgum ou encore Fast, avalé par Microsoft.  Et bien donc, Google, qui fête cette année ses dix ans, pourrait avoir davantage de difficultés avec Cuil (prononcez "cool" donc) un site (cuil, apprend t-on ici, est un vieux terme irlandais qui signifie connaissance) mis au point par Anna Patterson (une ancienne de la maison où elle était tout de même responsable de l'indexation), par son mari Tom Costello, ex d'IBM et spécialiste des moteurs à l'université de Stanford et par Russell Power, le troisième cofondateur, lui aussi un ex Google. Le jeune moteur affirme répertorier trois fois plus de pages que Google et dix fois plus que Search, le moteur signé Microsoft. Pour l'instant les marchés, alarmés par la perspective de la chute d'un titrres phares de la bourse s'efforcent de rassurer, et Google, pour se défendre, annonce aujourd'hui avoir identifié mille milliards de pages en ligne.

A mon avis, plutôt que de se lancer dans une stérile querelle de chiffres, Google devrait profiter de son cash pour réaliser des acquisitions intelligentes qui rendront ses résultats plus pertinents. Pourquoi pas Digg (l'équivalent américain de Wikio) dont on parle depuis plusieurs semaines, et qui aurait l'avantage d'intégrer les préférences des internautes dans les résultats ? En tout cas, il faudra faire vite. Car les ex-Google à la tête de Cuil sont décidemment tenaces. Slogan pour le premier jour d'ouverture du site alternatif: "avec Cuil, les résultats de vos recherches resteront toujours du domaine du privé". Un uppercut dans la page d'accueil de Google.

Petite vidéo test: en dehors de l'accent, c'est intéressant...

 

Attention toutefois à Cuil, qui s'autoproclame, le jour de son lancement, comme "le moteur le plus rapide du monde", de ne pas non plus promettre la lune. Ce lundi soir à 21h11  (heure française), le site, qui a décidemment bien réussi son lancement marketing, était hors d'état de fonctionner. "We’ll be back soon...Due to overwhelming interest, our Cuil servers are running a bit hot right now. The search engine is momentarily unavailable as we add more capacity.Thanks for your patience" pouvait-on lire en substance. Histoire de montrer que si la force d'un moteur tient autant à la qualité de son algorithme qu'à la disponibilité de ses serveurs

22h30: dernier essai. Le terme "lexpress.fr" donne 837 000 résultats sur Google, contre 83 109 sur Cuil (qui refonctionne enfin). Quasiment un rapport de 1 à 10 au détriment du petit nouveau. Le design à trois colonnes permet cependant, d'avoir une lecture à plusieurs niveaux. Par contre, en cliquant sur Cocorosie, j'ai accès à des onglets intelligents comme des albums, une liste de groupes folks, et un autre sur la nouvelle vague des chanteuses. Même scénario pour Jean d'Ormesson: le nombre de résultats sur Cuil (54 925) y est toujours moins important que celui de Google (113 000), mais il permet une recherche avec des catégories intelligentes (Académie Française, French Novelists...) de retrouver quelques signatures qui peuvent lui être associés. Par contre, Jean d'Ormesson n'a malheureusement jamais (selon sa fiche Who's Who en tout cas) suivi les cours de Sciences Po, un des autres onglets proposés. On reessaie demain matin ?

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C'est une exclusivité Nos Futurs/L'EXPRESS.fr. Le conseil municipal de Lyon l'annoncera demain, mais c'est Google qui devrait numériser les 500 000 ouvrages anciens de la Bibliothèque Municipale de Lyon. Un marché considérable à l'échelle de la France.: la Bibliothèque Municipale de Lyon constitue le fonds ancien le plus important de France après la Bibliothèque Nationale de France (BNF). On se souvient du pataquès provoqué il y a trois ans par le refus par la BNF de passer par Google, son ancien président  Jean-Noël Jeanneney allant jusqu'à dénoncer la mainmise de l'empire américain, commettant au passage un essai "Quand Google défie l'Europe"(1). Jeanneney s'était également exprimé en anglais sous le titre: "Google and the myth of universal knowledge". Cela avait fait beaucoup parler outre-atlantique où l'on avait comparé la prise de position de Jeanneney à celle d'un nouveau "J'accuse...!". Pas suffisant apparemment pour décourager le moteur californien qui signe ici sa percée dans les grandes bibliothèques françaises en même temps que son deuxième contrat européen par la taille, après celui de la numérisation de l'université d'Oxford. Microsoft, de son côté, a déjà fait tomber dans son escarcelle 100 000 ouvrages de l'université de Yale, après des ouvrages de l'université de Toronto. Car derrière cette numérisation se cache une bataille sans merci entre Microsoft et Google sur le thème: qui contrôlera le savoir de demain? Une chose est sûre, et ce nouveau partenariat avec la Capitale des Gaules est là pour le rappeler: il y a dorénavant peu de chance que cet intermédiaire soit français.

Google-Fac.jpg

 

(1) Dans un des "coups de sang" de Jeanneney, on pouvait lire ci-après: "A tous ceux qui croient au rayonnement de l'Europe, indispensable pour notre fierté collective et l'équilibre de la planète, à tous ceux (ils sont nombreux en Amérique aussi) qui souhaitent très fort une multipolarité des héritages culturels, il revient, afin d'y répondre, de rassembler leur énergie et de concrétiser leur ardeur, sans délai. Car s'il est encore temps, il sera bientôt trop tard. »

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Résultats tagués “Google

D'où qu'y viennent, les lecteurs?

Bon, j'ai mal commencé mon "Opération vérité - D'où proviennent les internautes de LEXPRESS.fr", en mettant en ligne il y a quelques heures, contre ma volonté, les premiers graphiques incomplets. On a beau avoir des années d'expérience, quand on est évaporé, on est évaporé et Publié c'est Publié, Non publié, c'est brouillon et pas l'inverse...

Bref, les camemberts ci-dessous répondent à une question posée par Nicolo, un collaborateur, si j'ai bien compris, de mon grand ami Versac, avec qui j'entretiens néanmoins des rapports plutôt cordiaux et qui s'est interrogé sur l'apport de Twitter aux sites d'information: quel part de notre trafic nous vient du it social network de la globobulga? Réponse: pas lourd, 2 % le mois dernier - nettement moins, vous le verrez plus bas, que le toujours vaillant Facebook

Je ne vais pas vous faire de résumé, vous êtes assez grand pour lire ces chiffres vous-mêmes, mais trois précisions, pour mieux comprendre:

- Le ballon no 1 représente la part des grands affluents de LEXPRESS.fr - où l'on voit que, comme nombre de nos confrères et néanmoins concurrents, nous sommes extrêmement dépendants des moteurs de recherche.

 

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- Le ballon no 2 détaille les "sites affluents" (soit... 7% de notre trafic global), dont Facebook et Twitter, mais aussi, comme vous le voyez, Rue89, Allo Ciné, Wikipédia ou Netvibes.

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- Enfin, le ballon violet est une confirmation: en France, Google n'a pas de rival et s'il nous vaut 98% des 54% d'internautes venant chez nous à travers les moteurs de recherche, je veux bien parier que le chiffre est assez semblable partout ailleurs.


moteurlexpressfr.gif

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Le grand méchant Google

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Lu aujourd'hui, en pages rebonds du nouveau Libé, un joli pavé dans l'un de ces marécages consensuels que le monde entier nous envie. La tribune est signée Camille Pascal, secrétaire général de France Télévisions, que, France Télévisions oblige, on n'imaginait pas, préjugé imbécile, à la tête de ce bel escadron-là. Il exécute en quelques paragraphes "raisonnables" les "gardiens du temple" intellectuel récemment montés au créneau contre le "léviathan nouveau": Google et ses ambitions numériques, Google qui a rouvert les négociation avec la BNF pour numériser son fond de catalogue, une entreprise américaine qui fait du pognon, qui propose du nouveau, de l'efficace, ouverte au monde et à la modernité... ça ne pouvait que faire grincher les grincheux. Ils grinchent, naturellement.

Je vous laisse lire sa plaidoirie, à Camille Pascal, pour les détails et l'argumentaire - en gros, si on avait écouté les mêmes à l'époque de Gutenberg, on lirait le dernier Marc Lévy sur des copies à enluminures.
 

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Le sujet est dans l'air. En quelques jours, Pierre Assouline a déploré sur son blog qu'en quatre ans, la BNF soit passée à l'égard de Google "de la résistance à la collaboration" (et un point Godwin, un!); Jean-Joël Jeanneney, ancien patron de l'établissement, est monté violemment au front  contre son successeur; Frédéric Mitterrand y est allé de son communiqué sur "sa volonté d’inscrire la numérisation du patrimoine culturel de l’Etat dans une stratégie globale" - ça ne veut rien dire, mais on comprend bien que le ministre 1. prend sa tâche très au sérieux 2. n'a pas l'intention, comme dans le dossier Hadopi, de se coucher devant des voyous en bermuda à fleurs qui passent leur temps sur des claviers à piller les trésors du pays. Il ne manque qu'Alain Finkielkraut. Il ne saurait tarder.

Pourquoi je parle de ça ici? Comme Hadopi, la question du jour sort des cadres, de la copie pirate dans un cas, de la diffusion globalisée dans l'autre. La presse, les médias, plus largement l'information, les journalistes, les blogueurs même, sont largement aussi concernés que les maisons de disque ou les bibliothèques nationales.

Quand Hadopi bouleverse le concept de droit d'auteur, c'est du droit de tous les auteurs qu'il s'agit, journalistes et blogueurs compris, donc. Quant Google propose de transformer en octets puis de diffuser, sous condition, les catalogues des bibliothèques, vidéothèques et médiathèques du monde entier, on ne peut s'empêcher de songer à Google News et à sa puissance de feu, qui fait son beurre sur le dos des sites d'info, les fait hurler au parasite mais... les diffuse et sert de porte d'entrée à la majorité de leurs visiteurs.


Il y a quelques mois, le Geste, le groupement des éditeurs de contenu en ligne, dont fait partie LEXPRESS.fr, a piqué un coup de gueule contre Google et sa volonté de faire de la pub - et conséquemment de nous piquer un bout d'un gateau très racorni ces jours-ci. La presse Italienne est en colère à son tour, après son homologue belge, qui avait dégainé la première en fermant un temps ses tuyaux. Motif (je résume): Page et Brin se font du fric sur notre dos, y'a pas de raison qu'un agrégateur qui ne produit rien gagne plus d'argent que nous qui pissons de la copie toute la journée. Réponse très pragmatique mais imparable: sans cet agrégateur-là, et les autres, la vie risque d'être encore plus difficile...

Tout ça manque de poésie, certes, mais l'industrie des médias ne produit plus guère de poètes - depuis, disons, Citizen Kane. Comme le dit Camille Pascal en termes plus choisis, Google négocie jusqu'à présent des accords gagnants-gagnants - dans le cas de la BNF, la petite sauterie va lui coûter 80 millions d'euros.

Plutôt que de se bagarrer contre des moulins à vent, le nouveau patron de la Bibliothèque nationale a choisi de choquer les bien-pensants et de faire au mieux avec l'inévitable, et même d'en profiter. La France y gagnera, ses contribuables y gagneront, comme les lecteurs du monde entier et leurs enfants - la diffusion du savoir, en d'autres termes. Pour la diffusion de l'information, les termes de l'échange ne sont pas différents, bref, là aussi, Google y gagnera. Et alors?

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Veille medias et tendances

A lire cette semaine :

- Le Monde songe à divorcer du Post.fr
- L'Application iPhone de Libération innove
- Les ventes de Marie Claire et de Public en hausse
- Books passe bimestriel
- Les offres de Catch up TV séduisent les annonceurs
- OPS : More de Madame Figaro pour Chanel

 

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Veille medias et tendances

Au sommaire cette semaine :

- Recul "historique" du marché publicitaire au 1er semestre

- 2010 : l'année du ebook?

- Orange lance la version publique de son agrégateur 2424actu.fr

- 100 Idées Déco au-delà de ses objectifs de vente

- Google teste la publicité locale pour les TPE et PME

 

 

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Veille medias et tendances

Au menu de notre veille cette semaine :

-Google s'attaque au marché du display
-MPG reste la première agence média en France
-Des ventes en hausse pour Le Figaro et Libération nouvelles formules
-Côté Sud se décline en Flandre et aux Pays-Bas
-A Nous Paris a 10 ans
-OPS : les meubles se déploient en print

 

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