Résultats tagués “Vendée Globe

Tweets en vrac (8)

J'ai un peu relâché l'effort qui consiste à vous résumer ma production sur Twiter, alors voilà une synthèse, sans les dates (mais c'est dans un ordre rétrochronologique), de ces dernières semaines.

Vous pouvez vous abonner à mon fil Twitter ici: twitter/PYL ou bien me retrouver sur Facebook ici : facebook.com/pierre-yves.lautrou. Dans les deux cas, vous pourrez suivre les infos courtes que je transmets par ces canaux...

En cliquant sur #, vous retrouverez le tweet dans son contexte ; les liens précédés de tinyurl sont des liens raccourcis (pour rentrer dans les 140 caractères de Twitter) ; les Tweets précédés de RT @...  signifient que j'ai ReTwitté le tweet d'un autre twitteur.

Vous avez suivi ? ;-)

  • Un morceau de VM Matériaux, le 60 pieds de Jean Le Cam, retrouvé aux îles Sandwich du sud [Voilesetvoiliers.com] tinyurl.com/yf95ase #
  • Les dérives du World Match Racing Tour, excellent papier de Manon Borsi [Voilesetvoiliers.com, encore... ;-)] tinyurl.com/yaa9put #
  • Jour de gros à Jaws : énorme papier de Thierry Seray/Tendance Bleue ! tinyurl.com/yc2bqht #
  • 26 équipes de 8 nationalités ont demandé un dossier MOD 70, selon les promoteurs du projet Multi One Design. #
  • Pour suivre le World Yacht Racing Forum qui se tient aujourd'hui et demain à Monaco : twitter.com/WYRF #
  • RT @BAUDRYCH Media value on VOR : for ERICSSON 102 millions US$, for Volvo 116 millions US$ = 3 to 4X their invest.. #WYRF #
  • Veolia renonce à la prochaine Volvo 2011-2012 et réfléchit à la suivante. Annonce si VG ou non pour Bilou début janvier. #
  • Mark Turner s'occupe de L'Hydroptère/nveaux sponsors. RT @oc_markturner in Paris for le Nautic - launching partnerships with Hydroptere 2mrw #
  • Ronan Treussart a décroché Lufthansa comme sponsor pour la saison Figaro 2010 #
  • 15% de bateaux exposés en - au Nautic cette année : l'analyse de Pierre-Marie Bourguinat [Voiles & voiliers] tinyurl.com/yhw2536 #
  • Plus d'espoir d'avoir du Brookes sur le TFV ? RT @trebormat: Confirmation en direct du Nautic. Premier M34 pour le Nexus Team de Dean Barker #
  • 8 M34 vendus sur plan, dixit William Borel TFV #
  • Déj Knut Frostad CEO Volvo Ocean Race : 24 ports encore en lice, dont les 3 français. 3 équipes officielles, 25 sérieuses, 10-15 attendues. #
  • Frostad : 4-5 équipes françaises au total essayent de monter un projet Volvo. #
  • DCNS, lucidement habillé pour l'hiver par Olivier Chapuis/Voiles et voiliers... tinyurl.com/ygbppzs #
  • Excellente vidéo pédago d'une régate en Class America pendant les LV Trophy de Nice [Voiles et voiliers] tinyurl.com/yclqtjg #
  • Remember : 6e Sens découpé en morceaux... [Tribord Amure] tinyurl.com/yzzuaa5 #
  • RT @pierremmanuel: What will look like the new Class 40' from Farr Yacht Design ? ping.fm/Kgdlo #
  • L'aile de BOR 90 est frenchie ! [Voilesetvoiliers.com] tinyurl.com/yloxvbs #

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

[Bon, alors comme je suis un peu loin de mon PC ces temps-ci et que vous vous êtes à peine intéressé aux vidéos de visite mises en ligne ces derniers jours, je pratique la rediffusion, en attendant mon retour aux affaires. Sans blague, j'ai posté comme une brute pendant le week-end de la TJV et personne ou presque n'a idée de remonter un peu dans les archives.. ;-)]

Voilà 15 jours, j'ai fait un crochet par Port-la-Forêt pour une petite visite vidéo d'Artemis, le plan Rogers co-skippé par Sam Davies et Sidney Gavignet. Evidemment, par rapport à tout ce que nous avons vu jusqu'ici, ça change ! Avec Pindar, c'était l'un des épouvantails du Vendée Globe. Plus lourd, plus puissant, Artemis est une grosse machine, physique à mnanoeuvrer, comme va vous l'expliquer le duo aux commandes...

NB : le contrat Artemis arrive à terme en fin d'année, mais il y a de grandes chances qu'il soit reconduit l'an prochain, dixit Mark Turner, dont la société, OC, gère le projet.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Les 7 vies de Michel Desjoyeaux

08_49erEC_Martinez_cel_360.jpg

[Iker Martinez et Xabi Fernandez, stars du 49er. Photo ©Tomeu Bibiloni/CNA attrapée ici.]

C'est le grand jeu du moment sur les pontons du Havre : trouver de quoi sera fait l'avenir de Michel Desjoyeaux. La presse s'y est mis avec sérieux et, au fil des interviews du double vainqueur du Vendée Globe, on commence à décrypter le copieux menu que se concocte le skipper de Foncia pour 2010 et ensuite : le Rhum sur Foncia, quelques étapes de la Volvo si Jourdain s'y colle, éventuellement du MOD 70 si ça marche, de technologie avec Mer Forte, le bureau d'étude de Mer Agitée, etc.

Et puis, le Prof restant le Prof, Mich va faire du coaching. Du coaching haut de gamme, pour être précis puisqu'il va conseiller un duo espagnol futur concurrent de la Barcelona World Race. Le duo en question, c'est une sacrée paire de coureurs : Iker Martinez et Xabi Fernandez, médaillés d'or aux JO d'Athènes en 49er, champions d'Europe et du Monde, médaillés d'argent à Pékin et... 3èmes de la Volvo à bord Telefonica Azul. Bref, pas vraiment des Mickeys de la voile.

Avec quel bateau me direz-vous ? Avec le futur ex BT de Sébastien Josse. Propriété de Mark Turner et d'Ellen MacArthur, le plan Farr a été loué aux Espagnols pour le début de l'année prochaine, puisque le partenariat avec l'entreprise anglaise prend fin après cette Transat Jacques Vabre. On notera qu'au fil de ces derniers mois - depuis la création de la Barcelona, en fait - le centre de gravité de la planète course au large se déplace insensiblement de la Bretagne (oui, oui !) vers l'Espagne. Après Virbac-Paprec 2 et Gitana 80, cette année, après l'ex Ecover 2, après l'ex-Kingfisher, c'est encore un 60 pieds qui passe sous les couleurs espagnoles...

Martinez et Fernandez vont opérer dans le giron de Pedro Campos, le boss du team Telefonica sur la Volvo (déjà propriétaire de l'ex Ecover 2), . C'est Yannick Perrigot, le patron de l'agence Windreport, qui a mis en relation les Espagnols et Desjoyeaux. Présents à l'escale barcelonaise de l'Istanbul Europa Race, ils ont longuement visité le bateau en compagnie du marin français. Dans un premier temps, ils ont demandé à Mich le package pour gagner la Barcelona : "Je leur ai fait ,la totale, avec participation au Figaro, stage météo, préparation du bateau, etc." explique le skipper de Foncia. Trop cher pour les Ibères, qui se sont rabattus sur une formule moins onéreuse, où Mich (ou quelqu'un de son équipe) interviendra moins fréquemment. "L'idée, c'est de leur faire gagner du temps", résume Mich. Comme prof, on fait difficilement mieux. Mich ne devrait probablement pas en rester là et dispenser son savoir à d'autres coureurs.

Verrra-t-on l'un des deux marins espagnols sur le prochain Vendée Globe ? Non, après la Barcelona, ils ont prévu de tenter de décrocher une troisième médaille aux jeux de Londres !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Jours tranquilles au Havre...

Journée bien remplie au Havre, où les grains se sont raréfiés, après les orages de la nuit...

On a commencé avec une conférence de presse de Jean Le Cam, à l'occasion de la présentation de son bouquin. J'ai retenu quelques Lecameries de base : "C'est pas parce qu'on fait un bouquin que c'est fini demain ! Je suis pas mort !" Pourquoi ce bouquin : "Pour vous permettre de découvrir mon personnage qui n'est pas qu'un coureur (...) J'espère que mes enfants vont le lire et apprendre des choses sur leur père (...) Ma femme l'a lu et m'a dit qu'elle avait appris des trucs." Au passage, drame familial chez les Le Cam : sa fille veut devenir journaliste... moue consternée du père. Lequel, histoire d'illustrer le décalage entre sa réputation et la réalité, a rappelé qu'il jouait au golf...

Jean a ensuite évoqué "ces mots qui s'épuisent et se galvaudent", en prenant l'exemple de la peur : "On ne sait pas ce que c'est que la peur tant qu'on n'a pas eu peur". Lui l'a découverte en 2002, sur le Rhum, après être reparti de son escale à Camaret. "65 noeuds dans le Golfe, le bateau qui se disloque : je me suis aperçu que je n'avais jamais eu peur jusque-là." Et le chavirage du Vendée : "Non, la peur, c'est l'inconnu. Un chavirage, je sais ce que c'est." Et, puis, là, une lecamerie de première : "T'as pas le temps d'avoir peur. En deux minutes c'était plié - clic-clac Kodak - camembert à l'envers !"

A propos de ses soucis d'assurance - qui ne veut toujours pas payer le sinistre et la perte de son bateau - Jean a expliqué qu'il s'était rendu au tribunal de commerce de Paris et attendait une décision dans la quinzaine. "Si ça tourne au vinaigre, cette histoire-là, je ferai une conférence de presse au salon nautique pas piquée des vers !"

Le livre de Jean sous le bras, je me suis rendu sur l'Etoile Molène pour participer à la délibération finale du prix du livre du Nautic, dont je suis membre pour la seconde année. Parmi nous, un juré très appliqué - il est arrivé avec ses notes sur une feuille Excel - Michel Desjoyeaux. Le skipper de Foncia en a profité pour nous montrer son planning chargé, avec une grosse plage l'après-midi réservée à... la sieste. Et un petit site qui donne une quantité de relevés météos en temps réel Sailwx.info. On y a noté la présence, sur l'Amérique centrale, d'une tempête tropicale (ex-ourgan) baptisée Ida qui a déjà fait quelques dégâts au Nicaragua... Au fait, le lauréat du prix de cette année, c'est un splendide bouquin L'Art de la mer, de Pierre Bohran, aux éditions Arthaud, une anthologie très érudite de la photo maritime.

Dans la journée, Mark Turner est passé en salle de presse, entre deux avions. "J'en ai marre de voyager !" a-t-il lâché en s'installant juste en face de nous. L'homme fourmille de projets, "mais ça ne suffit pas pour payer tous les salaires à la fin du mois", a-t-il expliqué d'un sourire. On n'est quand même pas trop inquiet pour sa capacité à convertir ses projets en évènements. Le boss d'Offshore Challenges a évoqué ses projets au Moyen-Orient : pour le Tour d'Oman, il envisage de racheter quelques Mumm 30 - "Ca coûte pas cher aujourd'hui" - et faire courir des équipes de deux sur le futur ex monotype du Tour.

Et puis encore plein de petites infos picorées à droite et à gauche... que nous développerons plus tard : c'est l'heure de la soirée officielle !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

 L'istanbul à brest.jpg[Les 60 pieds Imoca dans la rade de Brest. Photo Jacques Vapillon]

Lancée dans les salons très chics de l'hôtel Bristol, à deux pas de l'Elysée, l'Istanbul Europa Race s'est achevée ce samedi sous les immenses plafonds de la grande salle du Centre d'instruction naval de Brest - vue imprenable sur la rade - pour le très officiel dîner de la course.

Une course qui s'est déroulée sous le signe du paradoxe, du début à la fin. D'abord parce que tout le milieu s'est demandé, depuis le lancement du projet jusqu'au départ, si elle allait bien avoir lieu. Et pourtant, les moyens mis en oeuvre (soirées, hôtels étoilés offerts aux équipes, prize money, etc.) et le soutien politique dont elle a bénéficié (départ à Istanbul donné par le premier ministre turc, omniprésence du ministre français de l'Industrie et maire de la ville, à Nice, réception très officielle à Brest...) sont assez décalés avec la réalité d'une course finalement bouclée à l'arrache...

Autre paradoxe: le faible plateau réuni - même s'il était, on l'a souvent souligné, de qualité - pour cette première édition, alors que l'épreuve a été portée sur les fronts baptismaux par l'Imoca depuis le début. On se souvient qu'à une conférence de presse du Vendée Globe, l'Imoca avait annoncé que ce "European Pro Tour", comme on l'appelait alors, était inscrit au calendrier officiel, alors que ce n'était plus le cas de la Jacques Vabre. Et, finalement, il y aura beaucoup plus de 60 pieds Imoca à la TJV qu'à l'Istanbul...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

En vrac (19)

Miniature de l'image pour Toujours ranger son bureau.jpgVite fait en passant, un petit En vrac...

Retrouvé un (très vieux) mail dans mon filtre anti-spam m'aiguillant vers le site de Prime Time, vainqueur du Spi, sacrément bien fichu. Il y a même les parcours en régate sur Google Maps. Pour les fans d'IRC ;-)

70 millions d'euros : c'est le total, en matière de voile, des retombées médias de Sodebo en équivalent d'achat d'espaces pour ces dix dernières années.

Moins optimiste que moi, Manon Borsi, de Voiles et voiliers, à propos de la Volvo Ocean Race, qui a décortiqué les dernières annonces de l'organisation.

Les plus jeunes de nos lecteurs ne se souviennent pas forcément de lui, mais Eric Loizeau, fameux skippers des années 1970 et 1980, se verrait "s’offrir une course autour du monde en solo avec le maximum de chances de se mêler aux débats pour la victoire", dixit le site de la SolOcéane.

2011 et 2012, c'est dans pas longtemps : Telefonica, déjà sponsor de deux VO 70, pourrait s'interesser au Vendée Globe et aux projets espagnols qui ont racheté Gitana et Paprec-Virbac, Dee Caffari aimerait bien y retourner et Brasil 1 pourrait faire son retour sur la prochaine Volvo.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Il faut aider Mich !

Dites donc, y en a pas un pour nous avertir du drame qui se noue du côté de la Forêt-Fouesnant ? Y en a pas un qui lit L'Equipe Mag ? Sans blague ?

Dans le numéro de samedi dernier, reportage de Rémy Fière - la légende noire du blogging (seuls les plus anciens comprendront) - qui a suivi Michel Desjoyeaux et ses "Broken arms" à Val Thorens : un joli sujet à la montagne, y en a qui s'embête pas...

Et puis, derrière la double avec les photos, l'interview-choc du Boss, en pleine dépression post-Vendée Globe : "Maintenant que vous avez tout gagné, ou presque, quels objectifs vous reste-t-il ?" demande le reporter casse-cou. Réponse de Mich, qu'on imagine au bord des larmes : "En fait, je dirais que je ne sais pas trop quoi faire de ma vie aujourd'hui (...)". La vache ! Mich ! Un psy, vite...

La photo qui accompagne l'interview ne fait pas illusion : le skipper de Foncia porte une chemise à fleurs ! Le vainqueur du Vendée Globe file un mauvais coton, cette fois c'est sûr.

Chers lecteurs, à vos commentaires, il nous faut des idées pour le prochain job du patron...

NB : j'ai lu un peu vite l'entretien, deux lignes plus bas, on retrouve "Cash Man", comme l'a surnommé Laurence Dacoury, son attachée de presse : "Il y a quelques jours, je suis sorti sur mon Classe Figaro pour tester des voiles face à d'autres bateaux. J'étais en tête à la première bouée, plié de rire."

Ouf, Mich, tu nous as fait peur !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Revue de liens (3)

liens.jpg

[Image attrapée ici.]

Quelques liens attrapés ici et là en ce début de semaine...

"Les sponsors réduisent la toile" : article dans Libé à l'occasion du départ de la Transat BPE, où l'on apprend quelques chiffres sur les budgets et les salaires des Figaristes.

"Isabelle Joschke, l'odyssé d'haute mer" : je n'ai pas compris le jeu de mot dans le titre du premier coup (l'odyssée d'homère...) mais, comme d'hab, joli portrait de la blonde-qui-fait-du-Figaro-avec-une-maîtrise-de-lettres (consacrée aux marins de l'Antiquité). Je ne citerai pas l'auteur, je n'ai toujours touché aucun chèque de sa part pour la promo de son oeuvre ;-)

"Les assurances au coeur du débat" : bon papier de synthèse dans Ouest-France à propos de "l'affaire PRB". L'auteur a pensé à appeler un courtier en assurance, Guillaume Mader. Un courtier très impliqué, qui a trouvé des assurances pour nombre de coureurs au large (dont Le Cam) en allant les chercher en... Russie.

"Canal VHF 63 : la météo en boucle gagne l’Atlantique" : bonne info technique de Voiles et voiliers, qui intéressera tous les coureurs côtiers, puisque ceux qui naviguent dans les zones les plus fréquentées - dont le Morbihan - pourront bientôt avoir la météo en boucle sur le canal 63...

"Yvon Daniel, l'ami des marins" :  comme Loïc qui en publie l'intégralité sur son blog, j'ai reçu le joli portrait qu'a brossé Dominic Bourgeois de son ami Yvon Daniel, disparu samedi à La Trinité lors d'un accident de plongée. Je ne le connaissais que de nom, mais en lisant le texte de Dominic, on se rendra compte à quel point il avait baroudé et vécu toute l'histoire de ces 30 dernières années de la course au large. "Nous partageons l’immense tristesse de sa famille et de ses proches : qu’il navigue en paix dans un autre monde…" écrit Dominique Bourgeois. Je fais de même.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le débat continue...

... à propos de la démarche de PRB, évoquée ici et ici.

Cette fois, c'est la FFV - qui a la même agence de com que PRB... - par la voix de son président, Jean-Pierre Champion, qui intervient.

Et que dit notre président ? Que "Tout cela n’a pas de sens, si ce n’est d’affaiblir le principe fondamental d’assistance, le geste du skipper de PRB à l’égard du navigateur en difficulté et peut être de précipiter la disparition du VENDEE GLOBE et d’autres courses au large."

Le communiqué intégral est dispo .

Bref Champion et Villiers, même combat ? Le président de la FFV l'a encore dit l'autre soir, à dîner, "organisateur et fédération sont main dans la main" et c'était à propos de la nécessité de l'Imoca de prendre en compte les remarques de la fédé et de l'organisateur.

A la fin de son communiqué, Champion précise donc : "Cette «affaire » doit donc se traiter sur les bases actuelles connues et acceptées de tous, après quoi le sujet posé par PRB, dont nous savons l’engagement dans la Voile depuis longtemps, devra être étudié, pour peut-être trouver une nouvelle approche concernant les frais engagés à l’occasion des opérations d’assistance et de sauvetage. La FFVoile et moi-même sommes disponibles pour réunir tous les acteurs de la Course au Large et notamment ceux concernés par cette « affaire », pour y travailler dès maintenant."

En clair, lavons le linge sale en famille avant d'aller voir le juge... ;-)

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

On sentait bien, depuis l'abandon de Le Cam et Riou, que cette affaire n'était pas tout à fait terminée. Maintenant, on en a confirmation... Cela a commencé, samedi, avec un petit papier dans la rubrique "c'était off" de L'Equipe Mag, intitulé "Villiers ne veut pas payer pour PRB". Puis, ce midi, une dépêche AFP du bureau de La Roche-sur-Yon tombait, annonçant : "Sauvetage Le Cam : PRB réclame 750.000 euros au Vendée Globe pour les dégâts". Du coup, France Bleu Loire-Océan a repris l'info et le camarade Pipof l'a sortie avec la complicité de son "correspondant local" Bernard Gergaud...

J'ai bien sûr passé quelques coups de fil, histoire d'en savoir plus. D'abord, si l'on en est là, c'est que l'assurance de PRB n'a pas pris en charge les frais liés à l'accident intervenu lors du sauvetage de Le Cam. Comme pour de nombreux bateaux de course, le mât, les voiles, le gréement n'étaient pas assurés. Total de l'addition, en ajoutant le retour en cargo, etc. : 750 000 euros. Une somme que PRB ne veut pas assumer seul.

PRB a donc décidé d'assigner la SEM Vendée, Ambrose Light (la société de Denis Horeau, directeur de course du Vendée Globe), MerVent (la société de Jean Le Cam) ainsi que l'assureur de Jean Le Cam et le skipper lui-même. Comme le précise Gildas Rostain, avocat de Jean Le Cam - par ailleurs vainqueur de la Transat Classique sur Stiren, un splendide plan Stephens de 1959 - "ce n'est pas une assignation sur le fond, mais une demande de référé-constat pour désigner un expert" qui doit calculer le montant des dommages subis par PRB dans cette affaire.

L'expert en question a été désigné, il s'agit d'Eric Ogden, un nom qui dira quelque chose à ceux qui ont suivi la Coupe de l'America dans les années 1990, puisque qu'Ogden a travaillé avec Pajot à cette époque. Il devrait se déplacer la semaine prochaine pour effectuer son constat à Port-la-Forêt où se trouve actuellement PRB. Si, comme le précise Baptiste via le papier d'Ouest-France, Le Cam et Riou sont dans la procédure, c'est afin que les deux hommes soient présents lors de la procédure d'expertise, dixit Gildas Rostain, qui assure cependant qu'ils "ne veulent pas se mêler de cette histoire de gros sous".

Et ensuite, me direz-vous ? En général, après une telle assignation, la suite de l'affaire se déroule au tribunal. Une fois le montant des dommages établi, il est probable que les parties assignées se retrouvent devant un juge qui devra déterminer qui est responsable des dégâts. Et qui devra payer. En clair, les fameux 750 000 euros sont réclamés à tout le monde et pas à la seule SEM... mais nous n'en sommes pas encore là.

J'ai essayé de contacter la SEM Vendée, mais on y répond que seul le président (Villiers, donc) est habilité à parler, et, comme il est en campagne pour les européennes, il faut se contenter du court communiqué envoyé cet après-midi aux médias : "Philippe de VILLIERS déplore l’action entreprise par PRB contre le Vendée Globe. En effet, lorsque Jean LE CAM s’est trouvé en grand péril au large du Chili, Vincent RIOU, le skipper de PRB, s’est spontanément porté à son secours, respectant la loi fondamentale de l’entraide entre les marins. Si l’action de PRB devait aboutir, cela mettrait en péril l’esprit du Vendée Globe et de la course au large, car cela laisserait entendre que Vincent RIOU n’aurait pas dû porter secours à Jean LE CAM. Les conséquences seraient dramatiques, toute personne en mer devrait désormais y réfléchir à deux fois avant d’aller secourir un naufragé."

C'est évidemment un peu plus compliqué que cela - mais Villiers fait de la politique, pas du droit et encore moins de la philosophie. Plus d'infos et de réactions demain, sans doute. En attendant, les commentaires sont ouverts...

MAJ 20.30 : première réaction, bien saignante, à l'affaire, celle de Kito de Pavant, sur 20 minutes.fr (via Duff Duff sur Facebook).

Extrait  : "(..) Déjà, le fait que Riou ait demandé à être classé troisième, c’est un truc incroyable. Il n’a pas fait les deux tiers de la course [NDLR : Là, ce doit être une erreur du journaliste, parce que Riou a bien fait les deux-tiers de la course et même QUE les deux-tiers...]. Ce n’est pas dérangeant, non? De plus, le seul à avoir fait une faute finalement dans l’histoire, c’est Riou lui-même. Ce n’est quand même pas la direction de la course. Il n’a pas fait la bonne manœuvre pour venir au secours de Le Cam. Il aurait pu se tuer et tuer Jean Le Cam. Alors, ensuite, aller demander 750 000 euros, c’est lamentable! Je me demande vraiment si ce n’est pas un règlement de compte au niveau local…"

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Une petite perle

Trouvé ça au fond de mes mails encore non traités...

Un petit bijou de portrait de Mich' Desj' dressé par Jean-François Coste. Pour les plus jeunes de nos lecteurs, "Costo", comme on l'appelle, clôtura la flotte du premier Vendée Globe, en 163 jours passés à bord de l'ex-Pen Duick III, rebaptisé Cacharel. Un sacré personnage...

Extrait du papier, publié sur Libe.fr, le 2 février : "Un jour vers l’Equateur en allant à Cape Town sur le "Côte d’or" mené par Eric Tabarly, il est venu me voir pour me montrer des boutons sur ses fesses. Je lui dis de changer de slip. Le nylon et l’eau de mer… Mais le soir venu, ça m’a intrigué sa question. Lui, si réservé et surtout, qui tentait de prendre l’ensemble de son destin en main. Et puis j’ai compris qu’en fait il voulait me parler de sa fiancée. C’est le seul souvenir de lui qui me revient en 35 jours de mer. C’était il y a vingt ans, au moins… C’est pour dire que son destin, hier, il l’a pris mine de rien, à sa façon. Voilà une bonne chose de faite. Maintenant que c’est un marin, il peut tenter de le lâcher".

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Revue de liens (2)

liens.jpg

[Image attrapée ici.]

Quelques liens attrapés ici et là en ce début de semaine... N'oubliez pas de cliquer en bas de la note pour l'avoir en intégralité... ;-) 

"A la latitude de Montevideo": sur son blog pour Voiles et voiliers, Sidney Gavignet, en course à bord de Puma sur la Volvo Ocean Race, ne cache pas ses doutes... Comme je l'ai déjà écrit, j'aime bien ce qu'écrit Gagignet, toujours authentique : "Cinq semaines et un jour, nous sommes maintenant à la hauteur de Montevideo, en Uruguay. Je me rappelle ma première Whitbread sur La Poste, il y a bien longtemps maintenant, un autre temps ! Cela dit, les liens créés à cette epoque restent forts avec de nombreux équipiers. Je ne suis pas certain de garder le même genre de liens après cette course… Mais là n'est pas l'essentiel – où est-il d'ailleurs ? Gagner, apprendre, vivre sa passion tout simplement, vivre des instants rares et uniques… La question est ouverte !"

"Le maître du vent (3)" : le feuilleton des secrets du pilote automatique des cracks du Vendée Globe continue, et c'est toujours aussi passionnant (en tout cas pour ceux qui ne sont pas ingénieur, n'est-ce pas Matthieu ;-) ) - sur le blog d'Olivier Chapuis, encore sur Voiles et voiliers...

Le blog de Matthieu Bonnier : le frère de Thomas, ministe émérite, traverse en ce moment l'Atlantique à la rame. Sur son site, j'ai noté une citation qui montre que la guerre de la com et de l'intox n'est pas que l'apanage des coureurs du Vendée Globe : "Vents NE 10 N avec rafales 15N, mer agitée à forte NE. Bien géré la dérive cette nuit par des réglages de la dérive et du safran. 3h de rame ce matin à 330° mais avec difficulté, dérive vers 210°. Ciel clair 1/4 de nuage. Je reste concentré sur le cap mais dur de faire avancer le canot dans une mer aussi formée. Je vais fêter le printemps à ma façon et je crois que mes adversaires vont avoir mal aux bras... J'arrive mieux à diriger mon bateau en jouant sur la dérive avec peu d'angle de safran et alors que le TWA est aux environ de 140° et la mer travers arrière. Extrait d'un mail de Mathieu à son staff à terre. NB : les valeurs ont été changées pour ne donner aucune indication aux concurrents."

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Dîner en ville

logo_ffv_1.jpg

Ce soir, le président de la FFVoile, Jean-Pierre Champion, avait invité la fine fleur du journalisme nautique - j'exagère, il en manquait quelques-uns quand même... - pour un "dîner de travail" après sa réélection à la tête de la Fédé.

Les discussions ont été variées et multiples - il y avait quand même une vingtaine de personnes autour de la table - alors plutôt que d'évoquer tous les sujets (la bonne santé financière, les négociations avec l'Etat, le nouveau conseil d'administration, etc.), je voudrais mettre l'accent sur quelques thèmes qui m'ont intéressé.

Les flottes collectives : un concept cher à Jean-Pierre Champion. Le constat est le suivant : les gens ont du mal à naviguer en régate, parce qu'être propriétaire de son bateau et l'armer en course est cher et compliqué. S'appuyant sur la réussite du match-racing en France (où les bateaux sont mis à disposition des concurrents), le patron de la fédé souhaite simplifier l'accès à la voile sportive sur de petits supports (type J80, Classe 7500) et développer les flottes collectives afin d'encourager les amateurs à naviguer sur des bateaux qui ne leur appartiennent pas : "On arrive avec son sac et ses potes dans la même voiture, et on ne s'occupe pas du bateau." C'est, en quelque sorte, la voile par abonnement, un concept qui suit l'évolution du commerce dans d'autres secteurs. A l'appui de son propos, Champion a rappelé que 95% de la flotte en voile légère appartenait à quatre acteurs principaux : la Fédé et ses clubs, les Glénans, l'UCPA et la Club Med... Reste la question du financement. Quelques pistes : les collectivités locales, le regroupement des flottes, etc.

La "bulle olympique" : nous, journalistes, connaîssons mal la voile olympique - à l'exception des journalistes spécialisés, bien sûr - et Philippe Gouard, Directeur technique national, nous a fait un petit cours de rattrapage. Moi qui ne vient pas de cet univers-là, je ne cache pas ma fascination pour ces gars et ces filles qui passent plus de 200 jours par an sur l'eau. C'est la Fédé qui finance la bulle olympique, ce très très haut niveau où l'on croise des champions hors normes. La France est l'une des cinq nations au monde, avec la Grande-Bretagne, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne, capable d'être présente dans les 10 séries olympiques. Et l'objectif pour Londres 2012 est d'être présent en finale dans les 10 séries. A l'instar de nos amis et néanmoins concurrents "glaouches" - qui avaient un objectif simple en 2008 = "Sail for gold" - l'ambition est désormais affichée.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Un petit collector pour le week-end : la visite de Groupe Bel, le week-end du 18 octobre 2008, lors de l'inauguration du village du Vendée Globe. Vous n'aviez pas eu droit à la visite d'un plan Verdier-VPLP, mais je crois qu'on aura fait le tour avec cette dernière visite guidée en compagnie de Kito. Je ne l'avais pas diffusée suite à l'abandon rapide du marin méditerranéen - qui s'élancera en mai sur le record de Marseille-Carthage en solo - mais en fouillant dans mon stock, je l'ai retrouvée et la voilà...

Le cockpit...

... et l'intérieur.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Petite revue de liens

liens.jpg

[Image attrapée ici.]

Le journalisme de liens est à la mode, alors je m'y colle au gré du rattrapage de retard de mon Google Reader... Si vous avez, vous aussi, des liens vers des articles intéressants, n'hésitez pas.

Post Vendée Blues, un petit papier de Jocelyn Blériot, l'ex rédac chef bilingue de Course Au Large, désormais collaborateur de Mark Turner chez Offshore Challenges. Où l'on apprend que Pindar est à vendre, que PRB le serait également et que, après Jean-Pierre Dick, Sam Davies envisage un plan Verdier pour 2012 - comme beaucoup d'autres...

Le maître du vent, deuxième épisode de la passionnante saga du pilote automatique de Mich Desj, par le très érudit Olivier Chapuis, sur son blog de Voiles et voiliers, Route Fond. Extrait : "L’une des armes fatales du Vendée Globe n’a ainsi été embarquée par Michel Desjoyeaux qu’à peine plus d’un mois avant le départ de la course ! Le GPS rapide (10 Hz soit 10 informations par seconde au lieu d’une fois toutes les demi secondes à 2 secondes pour un GPS traditionnel comme le MLR FX 412 déjà cité) avait été développé cinq mois avant le départ du Vendée Globe et il n’a été livré à Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain et Vincent Riou que quelques semaines avant leur appareillage des Sables d’Olonne."

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Cali le héros

J'ai passé ma journée au bureau, à écrire un nouveau long papier sur la Guadeloupe, loin, très loin du Vendée Globe, que je ne suis plus trop depuis que je suis parti aux Antilles, absorbé par ce conflit complexe.

Et puis, histoire de faire une pause, je suis allé faire un tour sur le site de la course : Arnaud Boissières arrivait et j'ai écouté sa conférence de presse. C'était magique, plein d'émotion. Cali est un rigolo, toujours le mot pour rire, à commencer de lui-même... Mais il a tellement bien parlé de son voyage que j'en avais les larmes aux yeux...

Je le connais depuis le Triangle du Soleil, couru en 2000. Il naviguait avec son copain Yannick Bestaven, avec qui il avait construit deux sisterships sur plan Magnen pour participer à la Mini 2001 - un grand cru, on ne le répètera jamais assez...

Je me souviens avoir déjeuné avec lui avant le départ des Sables-Les Açores : notre voisin de table lui a demandé un autographe : "Je te jure, j'ai rien organisé", s'est-il marré. Forcément, il ne devait pas échapper à une petite visite d'Akéna Vérandas, trois semaines avant le départ. Et, évidemment, on s'est bien marré...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (15)

Notre petit studio du Café de la Marine, à la Radio de la Mer, devient décidément un endroi très couru. Après Mich Desj mercredi dernier, c'est au tour de Jean-Pierre Dick de venir nous visiter. Encore une fois, l'émission a été filmée par Hervé Nougier de Mediatech et sa plateforme de diffusion Streamlike, utilisée sur le site du Vendée Globe.

Pour écouter l'émission sur la Radio de la Mer, c'est ici.

Je n'étais pas présent - et je n'ai même pas encore regardé l'émission ! L'actu m'emmène pour plusieurs jours loin de la métropole, donc, sauf temps mort - ce qui n'est pas prévu ! - pas trop de nouvelles jusqu'à mardi...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Chacal a fendu l'armure

Mémel, heureux et ému.jpg[Mémel, heureux et ému, à la conférence de presse. Photo Thierry Martinez.]

Bloqué à la capitale pour le boulot, je n'étais pas - hélas - aux Sables pour l'arrivée d'Armel Le Cléac'h, magnifique dauphin de Michel Desjoyeaux. Mais, grâce au toujours impeccable site officiel de la course - et à d'autres, trouvé via le Twitter de Jacques -, j'ai pu suivre en léger différé les différents temps forts de son arrivée.

L'exploit est là, ne serait-ce parce que le saintpolitain a gardé la même ligne de conduite tout au long de sa course - et qu'elle a payé. Mais je retiendrai autre chose de cette arrivée : Armel, coureur qui se livre peu, voire parfois un peu lisse, a fendu l'armure. Il explique lui-même sur son blog, à la veille de l'arrivée : "J’ai le cœur qui pince… Je l’ai réalisé ce rêve, ce tour du monde… Mais l’émotion ce n’est pas mon genre, vous le savez, alors je retourne à ma barre !"

Mais, là, l'émotion était au rendez-vous, même loin des Sables et devant son PC - c'est dire... Très à l'aise, Mémel rayonnait, et ça faisait plaisir à voir, distillant quelques anecdotes, comme sa lecture de La Longue Route (racontée dans Ouest-France hier) - c'est pas trop tôt ! ;-) - ou son grand oncle, ancien archevêque des Marquises, dont il a eu le fax en pleine conférence de presse ! Comme quoi, même un chacal ne revient pas indemne d'un tour du monde en solitaire...

Enfin, dernière remarque, les réflexions sur son âge m'ont renvoyé au Vendée Globe 2000-2001. Si, à 31 ans, il est le benjamin des 11 coureurs à terminer la course, souvenez-vous qu'une certaine Ellen MacArthur a fini à la même place sur le podium, à l'âge de... 24 ans.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (14)

Un Café de la Marine très très spécial, puisque Jimmy Pahun, Patrick Chapuis et votre serviteur recevaient un certain... Michel Desjoyeaux. Et, pour la première fois, nous avons filmé l'émission - en HD ! - grâce à Hervé Nougier, patron de Mediatech et sa plateforme de diffusion Streamlike, utilisée sur le site du Vendée Globe.

En vidéo, l'émission "uncut", sans montage ; sur le site de la Radio de la Mer, l'émission légèrement racccourcie de certains passages un peu longs pour les non experts qui écoutent, eux aussi, l'émission....

45 minutes, c'était plus long que d'habitude, mais, évidemment, nous n'avons pas pu poser toutes les questions qu'on avait en stock - et le bougre est dur à arrêter !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

La consécration !

Pas pour Mich, consacré depuis bien longtemps, maintenant - et plusieurs fois, même.

Non, la consécration, c'est pour nous, l'équipe du Café de la Marine, qui demain, le ventre noué et la sueur au front, va recevoir le Patron en personne, alias "Mich Monde", alias "God Mich" (je sais, c'est mauvais, mais c'est lui qui l'a raconté à la soirée Foncia où on a pris si cher), alias The Teacher, Herr Professor, bref, Mich Desj en personne.

Oui, vous avez bien lu : dans son agenda de ministre, après moult négociations avec les confrères qui ne voulaient pas le laisser partir à l'heure de son rendez-vous précédent (les gars, on vous tient à l'oeil), docteur Desjoyeaux vient jusqu'à nous pour une émission exceptionnelle de 45 minutes, diffusée sur la Radio de la Mer entre 19h15 et 20h00. On décale même la météo pour la peine !

Bref, une quatorzième édition qui s'annonce historique - après on peut se retirer l'âme en paix. Evidemment, si je vous en parle avant, c'est pour profiter de vos regards aiguisés et de vos réflexions toujours intelligentes (enfin, presque ;-) ) : si vous avez des questions pour Mich Desj, posez-les en commentaires. Attention, je ferai une sélection impitoyable !

Enregistrement demain dans l'après-midi, alors posez vos questions avant 15h00. Je vous laisse, je vais réviser...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

L'arme secrète de Mich Desj

Oui, le secret de sa tranquillité en mer est .

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

L'extraction du Desj

Allez, une petite dernière et ensuite je me dirige tranquillement vers la fiesta Foncia. Ci-dessous une vidéo très courte du moment où Mich Desj descend de son bateau pour aller sur le podium. Le timing est très court, et il doit être escorté par les gars de la SNSM plus quelques vigiles. Ils n'ont pas le temps de dire ouf que le Desj - facétieux - est déjà parti en courant. Et derrière, c'est la bousculade...

Je vous laisse, la nuit va être longue et je bosse demain ! Donc, petite pause bloig probable ces deux prochains jours...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Juste un peu de strat...

Ca, c'est de la strat.JPG[Photo PYL.]

Le 9 décembre, Mich Desj décèle une fissure sur son bout-dehors : "Bout-dehors fissuré: La pine de butée de sous barbe a glissé, du coup la sous-barbe a reculé et s’est détendue. Le grand gennaker était hissé roulé."

Il le répare le 14 décembre, selon son journal de bord d'avaries. Le 30 décembre, le bout-dehors est à nouveau fissuré... et à nouveau straté le 6 janvier.

Ce qui nous donne ce joli patch en carbone, des deux côtés du bout-dehors, shooté pour vous à peine le bateau amarré...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Private joke

Private joke.JPG

[Photo PYL]

A la toute fin de la conférence de presse, Pierre-Louis Castelli remercie Michel et le presse un peu : le timing de France 3 n'attend pas. Mais Michel veut encore dire quelque chose - "T'inquiètes, je gère !". Il demande à un journaliste de L'Equipe (Pascal Sidoine, puis Philippe Joubin) de venir chercher un petit cadeau : un panneau Top 10, avec le 0 barré...

L'anecdote est toute simple : pour une interview, L'Equipe lui a demandé une photo originale et Mich s'est pris en photo avec son fameux petit panneau, sans le zéro barré, puisqu'il venait de rentrer dans le groupe des 10 premiers. Et notre Desjoyeaux de garder jusqu'au bout ce morceau de papier et de barrer le zéro avec un feutre rouge pour le transmettre en pleine conférence de presse...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

La job-list 2009 est prête

Listing avaries.JPG[Photo PYL]

Mich est un pro, ça on le savait, et les gens qui bossent avec lui aussi - et on le savait aussi. A l'entrée de la salle de presse, en rentrant de sa conférence de presse, son service de com distribuait un petit dossier de 24 pages "Les temps forts d'une victoire historique !". Page 12, un vrai document : la liste des avaries et bobos de Foncia ! Celles que l'on connaissait déjà et d'autres. Il y en a pour 10 pages...

Extraits :

- le 6 décembre"> Tuyau de traversée compartiment B pour A déconnecté à cause d’une fuite d’eau dans B suite à une fuite du vérin eau ORC pont (compartiments étanches dans l'étrave A le premier devant, B le deuxième etc.), fuites d'eau partout"

- le 11 janvier "> Fissure au pied de la cloison de cockpit sur flanc de ballast tribord, très peu de tissu, pas d'UD (nappe de tissu unidirectionnel en carbone) vertical, fissure ouverte en tribord au près. Rien de grave."

Vous pouvez le consulter ici.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

"Ca, c'est fait !"

Ca, c'est fait...

[Photo PYL]

Voilà, de retour d'une après-midi frigorifiante sur l'eau pour ce sacré Mich. Une bonne vingtaine de noeuds de NE, un clapot costaud au large et puis, au loin, éclairé par un rayon de soleil providentiel, une voile blanche et son liseré orange : Foncia est là.

Apercevoir un marin qui revient d'un tour du monde reste définitivement un moment magique. Ne serait-ce que parce qu'on se projette un - très - court instant à sa place ;-) Après, c'est le barnum habituel, qui participe de la construction de l'émotion du moment : vedettes dans tous les sens (mais, moins, me semble-t-il que pour Riou en 2005, auteur d'une arrivée de nuit féérique), hélicos, et une véritable garde prétorienne de zodiacs sécu affublés de leur pavillon vert qui éloignaient les importuns.

Dans le chenal, la foule, une fois de plus était impressionnante (125 000 personnes, dixit l'organisation) - et pourtant, ils attendaient depuis des heures dans un froid polaire. Mich, comme d'habitude, était impeccablement organisé : carton de fusées, porte-fusées, seau pour les éteindre... Du Mich, quoi !

Sur le ponton, bien sûr c'était la bousculade - j'ai quelques vidéos en stock à vous montrer... - et à l'entrée de la conférence de presse aussi. Une conférence de presse où Mich Desj n'a, hélas, pas fait passer beaucoup d'émotions, chose difficile dans cet exercice obligé (et aussi parce que celle de Jean, en 2005, est entrée dans la légende du Vendée). D'abord parce qu'il avait quand même beaucoup communiqué dans les jours précédents ; ensuite parce qu'il a répété beaucoup de choses qu'il avait déjà dite.

Tout cela viendra, on l'espère, plus tard...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

En route pour le large

Pierre-Louis Castelli a revêtu son ciré, il est temps de se rendre au ponton pour embarquer et aller chercher ce sacré Mich.

A tout à l'heure...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Et si on changeait de nom ?

Non, je ne parle pas de Vendée Globe, mais de... la commune de la Forêt-Fouesnant : en effet, devant les retombées liées à la présence de Port-la-Forêt et de son centre d'entraînement - par lequel sont passés et passentr encore Mich Desj, Bilou, Le Cam, etc, - les élus réfléchissent sérieusement à changer le nom de leur commune en Port-la-Forêt, tout simplement...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

La seule qui lui manque...

Un très très beau cadeau du camarade-photographe Thierry Martinez (il vient d'ouvrir son blog), qui a fouilé dans ses archives pour ressortir les clichés de la Mini-Transat 1991 où Mich débarque avec un proto à quille pendulaire (le premier) et bout-dehors orientable (le premier ?)

Alors, Mich, quand est-ce que tu boucles l'histoire ? ;-)

Les photos de Thierry (et de certains de ses confrères) sont disponibles sur Sea & co.

Sur la photo ci-dessous, le bateau en pièces détachées : notez le voile de quille, le bulbe, le mât, la bôme et le bout-dehors...

Mich et sa quille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur celle-ci,le jeune Desjoyeaux (c'était il y a 18 ans !) pose dans sa cabine, tenant sa quille pendulaire...

Mich dans le carré
Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

"Un instinct de requin"

Je vous recommande l'excellent papier de Philippe Joubin dans L'Equipe de ce matin (hélas non disponible en ligne), qui décrypte Mich Desj en quatre feuillets.

Joubin, qui connaît Mich depuis très longtemps, écrit : "En fait, l'affable Desjoyeaux, l'homme agréable, brillant et bon compagnon à terre, n'est qu'un grand prédateur en mer." Il fait parler ceux qui connaissent le mieux le double vainqueur du Vendée : Damien Grimont, vainqueur de la Mini 1991 ("Longtemps Mich a fonctionné à la haine"), Christian Le Pape, patron du centre d'entraînement de Portlaf ("les types de son acabit sont shootés à l'adrénaline du combat") , Jean-Paul Roux, DG de Mer Agitée (On imagine mal demander à un cycliste en plein Tourmalet ce qu'il pense de ses adversaires. Et je crois qu'il dirait la même chose que Mich.")

A lire pour comprendre le boss, à l'heure où ses concurrents (Marc Guillemot et Roland Jourdain à la vacation d'hier) commencent à laisser percevoir leur agacement sur son ton.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Veillée d'armes

Veillée d'armes-1.JPG
Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Quelques chiffres

Selon mon excellent confrère Philippe Eliès, du Télégramme, les stats sont brutales : la classe Imoca a consommé 16 mâts sur ces 20 derniers mois.

Soit  1,33 mât par mois.

Conclusion : les espars, c'est comme les cirés, c'est du consommable.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

C'est malin

Mich, c'est pas une bonne idée d'arriver demain dans l'après-midi : demain, à 17h30, y a la finale du championnat du monde de hand !

Une bonne remarque entendue d'un pro de la com... ;-)

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

"J'ai encore du boulot devant moi" : ainsi parle Mich, dans Libé de ce jour. Et il parle de quoi ? De techno, de pilotage ? Pas du tout. De son dernier fou rire.

Le questionnaire de Proust infligé par l'ami Le Touzet est assez, mais pas encore en ligne.

Trois extraits :

- Dernier fou rire ? Je dois absolument faire un effort de ce côté-là. J'ai encore du boulot devant moi.

- Principal Défaut ? Ma rigidité intellectuelle.

- Dernière larme ? Il y a dix jours, en écoutant une interprétation d'une chanson qui s'appelle Maria Suzanna. J'ai essayé de chanter pareil, mais, décidément, ce n'est pas mon monde.

[Alors là, je m'emmêle : dans le JDD de dimanche dernier, évoqué ici, j'avais compris qu'il chantait dans cette chorale...]

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

A poste

Et voilà, une note désormais classique, , , et puis ici, où tout a commencé ;-)

Installé en salle de presse, dans la sellerie Ruchaud, juste en face des pontons, de l'autre côté du boulevard Vertime. Le problème, c'est qu'on a plus les bateaux à aller voir, histoire de grapiller quelques cancans ;-)

Sinon, la mauvaise nouvelle, c'est qu'on est bien parti pour une arrivée dimanche après-midi. Et, je vais vous dire, ça m'arrange pas du tout.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Mich plus fort que Tabarly ?

Alain Gautier in Sports.fr, ce matin :

Certains pensent qu'il est de la trempe d'un Tabarly, qu'en pensez-vous ?
"De la trempe, je ne sais pas, c'est toujours difficile de comparer les époques, de comparer les mythes, les légendes, mais je pense que Michel est supérieur à Eric Tabarly dans de nombreux domaines. C'est clair que si on est tous là, et Michel en premier, on le doit tous à Eric qui a montré la voie de la navigation en solitaire en France, on lui doit tous un respect qui ne se déconstruira jamais, mais si on cherche à faire un tableau de tous les solitaires depuis 50 ans en prenant en compte une centaine de courses, Michel Desjoyeaux est devant, il est au-dessus du lot. Eric Tabarly a gagné deux Transats anglaises, mais pas beaucoup plus, et le Figaro, ça ne l'intéressait pas. Alors que Michel Desjoyeaux a un palmarès en solitaire inégalé: le Figaro trois fois, deux fois la Route du Rhum et le Vendée Globe, c'est un grand chelem. Sans vouloir offenser Eric Tabarly, Michel est au-dessus, c'est en outre un marin très complet qui maîtrise tout. On sait par exemple qu'Eric Tabarly était allergique à l'électronique, or il faut aujourd'hui être bon partout pour être un navigateur en solitaire. Mais encore une fois, c'est difficile d'établir ce genre de comparaison, c'est comme comparer Fangio et Schumacher."

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

La pression monte

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour Une petite mousse.jpg

Oui, la pression monte aux Sables, où je serai demain après-midi pour bloguer live ;-) Déjà pas mal de confrères aux Sables, i-Télé annonce en boucle l'arrivée de Mich en direct et, avant le briefing média prévu demain à 15h00, on a déjà reçu une longue note du service de presse nous précisant le dispositif pour l'arrivée du boss. Tout est minutieusement prévu.

Extraits :

"Intervention production tv organisation: Pierre-Louis Castelli avec un cameraman de l’organisation monte à bord pour interviewer Michel Desjoyeaux dans le cadre du direct télé (...) Entre le passage de la ligne d’arrivée et l’entrée du chenal, nous estimons un temps entre 35 et 45 minutes.

La remontée du chenal: Elle dure 45 minutes environ. Le concurrent sera remorqué. Le skipper, cinq équipiers de Foncia, sa femme et ses trois enfants montent à bord. Les vedettes photographes/caméras presse dépasseront Foncia au niveau de la capitainerie pour rejoindre le ponton du Vendée Globe. La vedette « Fou de Bassan » suivra le bateau Foncia jusqu’au ponton où les journalistes descendront.

L’amarrage ponton: Sur le côté Nord du Ponton Vendée Globe, dans sa section la plus proche de la terre. Le concurrent laisse le ponton à sa droite en entrant. Le bateau sera amarré sur tribord."

Interviews ponton: Elles durent 20 minutes au maximum. Un praticable de 9 mètres de long sur deux mètres sera installé sur le ponton. Nous encourageons fortement les photographes et caméras à se positionner sur ce praticable. Le skipper se dirige ensuite vers le podium.

Podium: Le skipper se rend sur le podium grand public et sera interviewé par Stéphane Courgeon pendant environ 15 minutes. Ensuite le skipper se retire une petite demi-heure et se dirige vers la salle de conférence de presse ouverte au grand public également.

Conférence de presse: Salle de conférence de presse Les premiers rangs sont réservés à la presse. Questions posées par Pierre-Louis Castelli puis en anglais par Andi Robertson."

Le chenal est praticable samedi entre 04H25 et 09H24 et entre 16H47 et 21H30 ; dimanche entre 05H04 et 10H02 et entre 17H27 et 22H11 ; lundi entre 05H45 et 10H30 et entre 17H45 et 22H30. Il a intérêt à se pointer dimanche, le Mich, parce que je ne peux pas rester lundi ;-)

Encore un week-end où on ne va pas beaucoup dormir !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le destin de Bilou...

Bilou pensif.JPG

[Bilou et son équipe en pleine réflexion technique pendant un convoyage entre Concarneau et La Rochelle. Photo PYL]

Roland Jourdain a des problèmes de quille et se déroute vers les Açores... une avarie sans doute liée à son arrêt-buffet sur une baleine.

Bon, qu'est-ce qu'on peut dire à part : "Mais c'est pas possible ?"

C'est terrible à dire, mais face à un Mich Desj implacable winner, j'ai le sentiment que Bilou-le-gentil, comme on le caricature parfois, plus populaire, sans doute, que Mich, fait figure de "perdant magnifique", si je puis dire... Bref, il n'y a qu'à lui que cela peut arriver !

Mais, là, c'est franchement too much. A la limite, bâcher le Vendée avant le Horn, on s'en remet - enfin, c'est ce que je me dis - mais devoir abandonner dans l'Atlantique sud, à 4 jours de l'arrivée, en 2e position, c'est l'horreur !

Si je me souviens bien, c'était arrivé à Catherine Chabaud en 2000-2001 - qui n'était pas 2e ; et Poupon avait démâté en 1992-1993 mais avait fini sous gréement de fortune. EDIT : et Golding, bien sûr, et De Broc, aussi, qui avait perdu leur quille - le premier avait fini, mais pas le second, qui s'était retourné. [Merci Loïc]

On ne sait pas grand chose de plus pour le moment, mais, selon le site officiel, "le bateau est stable", ce qui laisse quand même quelques espoirs.

Allez, Bilou, on est tous avec toi !

EDIT 20.25 : on en sait un peu plus, Bilou a bien perdu son bulbe. Il navigue ballasts pleins, mais pourra-t-il aller jusqu'aux Sables ? Tout dépend de la météo.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (12)

Douzième numéro du Café de la Marine, diffusé le mercredi à 19h15 sur La Radio de la Mer. A bord, aujourd'hui : le patron Jimmy Pahun, Patrick Chapuis et votre serviteur, adoubés par la présence de Pierre-Louis - "The Voice" - Castelli. C'est bon, maintenant, on peut se retirer au sommet...

Pour écouter et télécharger l'émission, c'est ici. Vous pouvez aussi télécharger l'émission avec un clic droit puis "Enregistrer la cible du lien sous..." ici.

Comme toujours, on attend vos critiques, commentaires, suggestions et félicitations...

Pour écouter en direct La Radio de la Mer sur Internet, c'est là (cliquez sur le logo).

Le Café de la Marine est diffusé chaque mercredi à 19h15. Vous pouvez écouter la Radio de la Mer à Brest (90.5 FM), Lorient (92.7 FM) aux Sables d'Olonne (106.3 FM), à Dunkerque (90.7 FM), Boulogne-sur-mer (105.0 FM), Cherbourg (103.5 FM), Fécamp (102.9 FM) et Granville (88.4 FM).

Par ailleurs, nous sommes à la recherche d'un partenaire pour notre toute jeune émission. Un sponsoring pas cher : 2 000 euros pour chaque émission hebdomadaire.

Si ça vous tente : contact@laradiodelamer.com.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Continuons nos petites visites privées des 60 pieds du Vendée - avant qu'ils n'arrivent tous ! - avec, cette fois, une plongée dans un plan Finot-Coq, celui d'Armel Le Cléac'h. Premier des bizuths figaristes, d'une régularité exemplaire, il est toujours là, d'humeur égale, poli et bien élevé. On ne l'appelle pas le Chacal pour rien... Ce gars-là va faire très très mal dans les prochaines années - enfin, quand Mich aura pris sa retraite, hein ! - avec toute cette expérience accumulée en toute discrétion ou presque.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (11)

Onzième numéro du Café de la Marine, diffusé le mercredi à 19h15 sur La Radio de la Mer. A bord, aujourd'hui : Patrick Chapuis, qui, dans un genre tout à fait différent, très classe, remplace Jimmy Pahun à la barre - le patron est parti faire des boules de neige - Didier Ravon, Jean-Baptiste Epron et votre serviteur...

Pour écouter et télécharger l'émission, c'est ici. Vous pouvez aussi télécharger l'émission avec un clic droit puis "Enregistrer la cible du lien sous..." ici.

Comme toujours, on attend vos critiques, commentaires, suggestions et félicitations...

Pour écouter en direct La Radio de la Mer sur Internet, c'est là (cliquez sur le logo).

Le Café de la Marine est diffusé chaque mercredi à 19h15. Vous pouvez écouter la Radio de la Mer à Brest (90.5 FM), Lorient (92.7 FM) aux Sables d'Olonne (106.3 FM), à Dunkerque (90.7 FM), Boulogne-sur-mer (105.0 FM), Cherbourg (103.5 FM), Fécamp (102.9 FM) et Granville (88.4 FM).

Par ailleurs, nous sommes à la recherche d'un partenaire pour notre toute jeune émission. Un sponsoring pas cher : 2 000 euros pour chaque émission hebdomadaire.

Si ça vous tente : contact@laradiodelamer.com.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Bon, alors, on va essayer de conjurer le sort de ces visites guidées en vidéo. Parce que figurez-vous que la statistique est implacable : tout ceux dont j'ai publié la visite guidée sur ce blog ont abandonné ! Jean-Pierre Dick comme Sébastien Josse... Le problème, c'est que j'en ai encore quelques-unes en stock ;-) Alors, tentons notre chance avec le leader de ce Vendée Globe, pour une visite en deux parties.

Je publie cette visite ce jeudi en même temps que L'Express papier publie un long entretien de 4 pages avec Mich : "En solo, je vis des moments rares". Une interview pour laquelle j'ai eu la chance de passer 1h45 au téléphone avec Desjoyeaux. J'ai essayé de le faire parler d'autre chose que de technique et de compétition, parce que L'Express est journal généraliste, où les lecteurs ne maîtrisent pas forcément les subtilités des quilles basculantes et de la stratégie météo. Alors Desjoyeaux parle, par exemple de ses émotions, du plaisir d'être en mer, etc.

J'attends votre retour, même si vous, chers lecteurs experts, n'êtes pas forcément dans la cible... ;-) En attendant, deux petits films où le leader du Vendée nous explique les moindres recoins de son canote : Le Professeur - et pas le donneur de leçons... - en action. [Premier film, le cockpit ; second film l'intérieur]

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

J'ai une bonne nouvelle pour Vincent Riou : il va toucher les 60 000 euros de prize money promis au 3e du Vendée Globe. J'ai une bonne nouvelle pour l'autre troisième du Vendée Globe, encore inconnu pour l'instant (attention, ils ne seront pas ex-aequo, m'a-t-on expliqué du côté de l'organisation, il y aura juste deux troisièmes...), il va aussi toucher la prime prévue. Et je persiste à croire que ce n'est pas ce qui motive la demande de redress du skipper de PRB - ne serait-ce parce que sa demande initiale a été faite alors qu'il était encore en course.

En clair, l'organisation du Vendée Globe va rajouter au pot 60 000 euros pour Riou. C'est ce qu'on m'a confirmé du côté de la SAEM Vendée, où l'on ne communiquera pas sur le sujet, mais où l'on affirme que l'on "assumera" la décision du jury de classer Vincent 3e. Laquelle décision, comme je l'ai précisé hier, stipule que ce classement ne doit pas avoir d'impact sur le classement et les prix des autres concurrents.

Au passage, cette décision de la SAEM fait passer le total du prize money distribué à 550 000 euros, soit 50 000 euros de plus que la Velux 5 Oceans...

Sinon, en explorant le Guide média, réservé aux médias comme son nom l'indique, j'ai découvert que moins il y avait de concurrents, plus ils allaient se partager d'argent ;-) En clair, d'un point de vue business, ils n'ont pas intérêt à être nombreux à finir !

Voilà ce qui est prévu et publié dans le Guide média :

"Les prix du Vendée Globe
A l’issue du Vendée Globe 2008/2009, 490 000 € TTC seront attribués sous
forme de différents prix numéraires, comme indiqué ci-dessous :
Classement général du Vendée Globe 2008/2009
1er : 150 000 € TTC
2ème : 90 000 € TTC
3ème : 60 000 € TTC
4ème : 40 000 € TTC
5ème : 30 000 € TTC
6ème : 20 000 € TTC
Si le nombre de concurrents classés au-delà de la sixième place est égal ou
supérieur à cinq, ces derniers recevront, à part égale, les 100 000 € TTC non distribués ci-dessus.
Si le nombre de concurrents classés au-delà du sixième rang était inférieur à cinq,
chaque concurrent, au-delà du sixième, recevrait la somme de 20 000 € TTC.
Le surplus serait réparti de façon égale entre tous les concurrents classés."

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

"Coldly practical man" ?

Donc, le jury a tranché : avant même la fin du Vendée Globe, Vincent Riou est 3e ex-aequo, mais il ne sait pas encore avec qui.

Sur le papier, cela semble cohérent avec les règles Isaf. Dans la pratique, et surtout dans l'esprit, je ne sais pas du tout quoi en penser. Le coup du sort qui a frappé le skipper de PRB est profondément injuste, mais cette décision peut-elle vraiment le consoler ? Comment va-t-on faire comprendre ça au grand public ?

Ma consoeur Elaine Bunting, qui a réveillé son blog pour l'occasion, est plus claire : si Vincent a réclamé un "yacht lésé", comme on dit, c'est, estime-t-elle, pour des raisons purement pratiques et financières, pour compenser les pertes liées au démâtage et/ou à la perte du prize money de la 4e place qu'il visait.

Ce qui la déçoit évidemment. "But although the reason is surely coldly practical - Riou is a coldly practical man - it's at the risk of leaving a slightly sour taste after such a heroic rescue."

Personnellement, j'ai du mal à croire à cette explication (proposée avant le résultat de la demande de redressement). D'autant que la décision du jury précise que "le reclassement de PRB ne doit pas affecter les places ni les prix des autres concurrents en fonction de leur ordre d’arrivée." Ce qui veut dire soit que la SAEM Vendée remet au pot, soit que Riou ne touche rien...

MAJ : sur son blog, Loïc Le Bras pousse le raisonnement jusqu'au bout...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

En vrac (18)

Miniature de l'image pour Toujours ranger son bureau.jpgVite fait en passant, un petit En vrac-revue de presse...

- Y a pas que le Café de la Marine : y a aussi le Bar des Sports, sur le site de Libé, consacré au sauvetage de Jean Le Cam. Pas du tout le même genre que chez nous, mais très intéressant par les questions des confrères néophytes, notamment sur la capacité à prendre du recul des journalistes qui tutoient et appellent par leur prénom les skipp.

- Mich' a encore frappé : toujours chez Libé, une nouvelle interview bien rock'n roll du skipper de Foncia. Extrait : "Selon moi, les démâtages de Peyron et Golding, sont vraisemblablement dus à une petite imperfection de réglage de mât, imperfection qui a provoqué une catastrophe. Pour Mike [Goldin], je pense qu’il s’agit d’un problème de conception de mât. Dick ? Il a tapé dans un OFNI [objet flottant non identifié] : safrans out. Dejeanty ? Disons que c’est un peu de la bobologie. Stamm ? C’est un problème évident de mise au point. Euh, y a Jojo [Sébastien Josse] ! C’est le comble, Jojo ! Il lève le pied, il navigue super propre, il est dans le coup, réalise de super trajectoires, en garde tout le temps sous la pédale, et c’est lui qui est roulé par une vague et se fait détruire ! C’est rageant ! C’est l’abandon pour lequel j’ai le plus les boules…(...)"

- A lire, la série de billets d'Olivier Chapuis, sur son blog, consacré aux logiciels de navigation électronique utilisés sur ce Vendée. J'ai eu droit à plusieurs démos au salon... Passionnant !

- Pourquoi Generali n'a-t-il pu être récupéré ? Quelques explications sur le site de Generali, trouvées via Liens de mers.

- Une explication à l'hécatombe de cette année sur le Vendée ? Les portes, qui rétrécissent le jeu stratégique et obligent à cravacher pour faire la différence : c'est l'analyse de Yann Eliès, dans une interview au Monde.

- Tous les sponsors ne lâcheront pas les skippers en 2009, comme le redoute Yann Eliès dans la même interview susmentionnée : dans un article Du Télégramme, sous la plume de Philippe Eliès, on apprend de Generali soutient Yann au moins encore en 2009.

- Lisez, encore et toujours dans Libé, la première interview - en dehors de la vacation, de Jean Le Cam - après son sauvetage et avant le démâtage de PRB : "Sauvé des eaux par mon bourreau".

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (10)

Dixième numéro du Café de la Marine, diffusé le mercredi à 19h15 sur La Radio de la Mer. A bord, aujourd'hui : Jimmy Pahun, Patrick Chapuis et votre serviteur, qui embarquent Jean Maurel et Jérémie Beyou pour cette nouvelle année...

Pour écouter et télécharger l'émission, c'est ici. Vous pouvez aussi télécharger l'émission avec un clic droit puis "Enregistrer la cible du lien sous..." ici.

Comme toujours, on attend vos critiques, commentaires, suggestions et félicitations...

Pour écouter en direct La Radio de la Mer sur Internet, c'est là (cliquez sur le logo).

Le Café de la Marine est diffusé chaque mercredi à 19h15. Vous pouvez écouter la Radio de la Mer à Brest (90.5 FM), Lorient (92.7 FM) aux Sables d'Olonne (106.3 FM), à Dunkerque (90.7 FM), Boulogne-sur-mer (105.0 FM), Cherbourg (103.5 FM), Fécamp (102.9 FM) et Granville (88.4 FM).

Par ailleurs, nous sommes à la recherche d'un partenaire pour notre toute jeune émission. Un sponsoring pas cher : 2 000 euros pour chaque émission hebdomadaire.

Si ça vous tente : contact@laradiodelamer.com.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Cette course est folle

PRB a démâté.

Bon, on savait depuis le début du Vendée Globe qu'il allait falloir vider la boîte à superlatifs pour parler de cette épreuve.Mais, là, on dépasse tout ce qu'on pouvait imaginer en terme de dramaturgie.

Cette course est folle. Définitivement.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb
Jean-Louis au boulot.JPG

[22h18 : Jean-Louis Le Touzet, en train de boucler son papier pour Libé, au PC course du Vendée Globe, une coupe de champ' sur la table ;-) Photo PYL]

Au PC course, une longue journée de boulot s'achève pour les suiveurs du Vendée Globe : organisation, staff de com, journalistes, pour qui la journée à commencé au milieu de la nuit dans l'angoisse et s'achève dans le soulagement dans une autre nuit, encore plus glaciale.

Après une coupe de champ pour saluer le dénouement d'une journée qui façonnera encore un peu plus la légende du Vendée Globe, suivie d'un steak à l'Hippopotamus de Montparnasse, une bonne nuit va permettre de retrouver ses esprits.

Au temps de l'émotion brute va succéder celui de la réflexion et de l'analyse : pas facile de tirer les leçons de toutes ces histoires, tant les avaries et les fortunes de mer sont variées et ont des causes différentes...

Et si, après tout, ces moments incroyables faisaient partie du jeu ? Le Vendée aurait-il cette même saveur si les 30 bateaux étaient arrivés ensemble en une pure régate ? Pas sûr...

On verra ça demain. Et vous, qu'en pensez-vous ?

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Incroyable vacation de Vincent Riou à l'instant, où il raconté les circonstances du sauvetage de Jean Le Cam.

Le skipper de PRB a raconté qu'il n'avait eu qu'une seule peur, c'est que Jean sorte et qu'ils ne le voient pas et qu'avec Armel ils s'étaient relayés pour surveiller la sortie arrière de VM Matériaux. Le Cam est sorti et s'est accroché à son safran. Moment scabreux, puisqu'il disparaissait sous l'eau à chaque vague.

Au premier passage, ils se sont mis d'accord sur la procédure : Jean ne devait lâcher le bateau que lorsqu'il serait amarré au bout de PRB. Ce fût chose faite au quatrième passage, lorsqu'il est passé le plus près possible. Vincent à entendu le crac de son outrigger - "j'étais sûr que le mât allait tomber". Mais ça ne l'a pas empêcher de continuer à embraquer pour remonter Jean !

Une fois à bord, ils se sont rendus compte que le mât allait tomber. "On a empanné après avoir sécurisé le mât". A ce moment-là, on a entendu la voix de Le Cam, au fond : "Le plus bel empannage de notre vie !" Moment incroyable...

"Après, une fois qu'il était à bord, plus rien n'était grave", a lâché Riou, volubile, dont la voix trahissait encore l'excitation du sauvetage. Conclusion du bonhomme, quand on lui a rappelé qu'il avait sauvé son principal adversaire du précédent Vendée Globe : "On doit être fait pour avoir des histoires ensemble !"

A priori, sa prochaine destination semble être Ushuaïa, pour déposer Jean. Et il a bien l'intention de finir son Vendée Globe...

Dernière précision : Jean, qui vient d'appeler son sponsor, présent au PC course, a précisé qu'il s'était réfugié dans le puit à chaîne de VM !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Roman du Vendée Globe !

Bon, vous êtes beaucoup plus rapides que moi, vous savez donc que Jean a été récupéré par Vincent. Je blogue depuis l'un des PC du PC course où l'on attend deux vacations avec Vincent Riou et Armel Le Cléac'h à 21.10 et 21.20.

Le sauvetage semble avoir été rocambolesque : visiblement, Jean ne voulait plus attendre et a décidé de sortir. Vincent l'aurait vu et, après quatre passages, a fini par récupérer son ancien adversaire.

Problème : en repêchant Jean, Vincent a heurté le voile de quille avec son outrigger babôrd. En catastrophe, les deux marins ont viré de bord pour éviter le démâtage !

On n'en sait pas plus pour le moment (d'où les conditionnels) : Denis Horeau a raconté avoir eu Vincent 4 secondes au téléphone pendant lesquelles le gars de Loctudy a eu le temps de dire qu'il avait récupéré Jean et qu'il avait à moitié démâté...

Ce n'était évidemment pas le scénario prévu, lequel n'était pas mal non plus : l'hélico chilien, qui était en route, devait se poser sur le pétrolier toujours en stand-by. Là, il devait se préparer pour déposer un plongeur sur la coque et il était envisagé que celui-ci ouvre VM à la hâche ! D'après ce que je comprends, les Chiliens ne sont pas équipés en matériel pour hélitreuiller et/ou transporter suffisamment de plongeurs pour l'opération.

Voilà ! Et maintenant, que va faire Vincent ? Réparer son outrigger ? A-t-il le droit de se faire aider, exceptionnellement, vu les circonstances ? Quand va-t-il déposer Jean ?

Restez en ligne...

Quelle histoire !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Une longue nuit s'annonce

C'est une longue nuit qui s'annonce au PC course du Vendée : à écouter le dernier point presse de 18h00, la situation de Jean, s'il est bien vivant, est quand même assez inconfortable. Réfugié à l'avant du bateau, il n'a sans doute pas pu récupérer son matériel de survie, probablement matossé à l'arrière du bateau, envahi par l'eau.

Ce qui expliquerait, selon Alain Gautier, qu'il ne puisse communiquer ni par VHF ni par Irridium portable... et qu'il ait froid, comme l'a transmis Vincent Riou, trempé dans son ciré dans une eau à 5° sans avoir pu revêtir sa TPS.

Bloqué à l'intérieur du bateau, Jean ne semble pouvoir être secouru par Riou ou Le Cléac'h. La solution d'un remorqueur chilien équipé d'un zodiac et de plongeurs, prévu sur zone pour 6.00 HF ce matin, est privilégiée, à moins qu'une solution héliportée ne soit trouvée, comme l'a expliqué Philippe de Villiers. L'idée, c'est de faire vite et de ne pas laisser Jean Le Cam dans cette situation trop longtemps. La nuit tombe au Horn à 1h00 du matin HF. S'il le faut, on découpera la coque, a précisé Villiers...

On notera que le président de la SEM Vendée, président du conseil général de Vendée, propriétaire de la course, ne laisse à personne le soin de conduire - au moins médiatiquement - les opérations...

On notera aussi la régularité des points presse et leur diffusion systématique sur le site - une bonne communication de crise.

Prochain point presse à 20.15, j'y vais de ce pas...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb
VM à l'envers[VM à l'envers, sans bulbe. Photo prise par la Marine chilienne. C'est fou, on dirait que le mât est toujours en place !]

 

16.40

- Et voilà, on rentre en réunion, ça dure un peu et paf, Jean donne de ses nouvelles... ! Tout est .

15.30

- Riou et Le Cléac'h sur zones dans les prochaines minutes. Jean ne répond pas aux coups de corne du pétrolier.

- un nouveau bateau de pêche et un remorqueur de la marine chilienne en route pour la zone de chavirage.

- Riou en panne de moteur, c'est sans doute Le Cléac'h qui va tenter de récupérer Jean.

12.00

- l'avion de la marine chilienne est reparti, le pétrolier est à 300-400 mètres de VM Matériaux, mais aucun contact n'a encore été établi.

- le commandant n'a pas décidé pour l'instant de mettre un canot de sauvetage à l'eau : trop de mer, son pétrolier roule beaucoup.

- il semble qu'il reste sur zone jusqu'à l'arrivée de Riou et Le Cléac'h, en milieu d'après-midi. Il pourrait se positionner de manière à protéger l'opération de sauvetage (en cassant un peu la mer ?), selon Alain Gautier.

- la procédure de sauvetage entre deux concurrents : Jean s'installe dans son radeau (mais uniquement lorsqu'il sait que les secours sont proches), Riou (ou un autre) approche sous voilure réduite et l'embarque. Ca a l'air simple ;-) mais Vincent sait comment ça marche, voir ici.

- quille ou dérives en place ? On ne sait pas trop, les marins du cargo ne sont pas des experts.

11h15

- De Villiers, présent au second point presse : le bateau de Jean a été repéré retourné, avec une partie de sa quille à poste, selon l'avion chilien qui l'a survolé.

- Jean Le Cam a déclenché lui-même - semble-t-il - sa seconde balise à l'approche du pétrolier de 224 m qui vient à son secours, juste après que ce dernier a lancé un coup de corne.

- Riou a mis du charbon et marche à 20 noeuds, en route vers Jean. Il sera sur zone vers 15.00

10h45

- la conf de presse de Denis Horeau est dispo ici. Je dois dire que la com de la course est bien faite, assez transparente, avec communiqué audio et écrit en français et en anglais. A part les secours et la position de Jean, assez peu d'infos.

- dans sa communication téléphonique, Jean a juste eu le temps de donner sa position et de dire que le bateau était en train de chavirer.

- la balise de détresse a pu être déclenchée manuellement ou automatiquement, dans la mesure où c'est une balise hydrostatique (qui se déclenche au contact de l'eau). Mais impossible de préciser le mode de déclenchement.

- comme tous les coureurs, Jean a un Irridium portable. Mais, comme le précise Alain Gautier : le retrouver dans un bateau chaviré, la nuit...

- les conditions sur zone selon Denis Horeau, via MétéoFrance : vent 25 à 30 noeuds, mer forte à très forte, grains très violents...

Plus d'infos après un nouveau point presse à 10.45.

8h30

Le genre d'info désagréable à entendre au lever : Jean Le Cam, notre Jean, ne répond plus au téléphone et a déclenché sa balise, à 200 milles du Horn.

Pas ou peu d'infos, tout est sur le site officiel : il a téléphoné à son équipe puis la communication a coupé, les secours ont été déclenché et voilà. Rien de plus sur son site perso. A priori, pas de baston sur zone, 25 noeuds de vent. Ca sent la quille en carafe... Mais si Jean a eu le temps d'appeler son équipe, c'est qu'il a vu le truc venir et qu'il a eu le temps d'enfiler TPS et de se préparer. S'il a déclenché sa balise, c'est aussi qu'il est en vie...

Je vais au point presse de Denis Horeau, à 9h00, je vous tiens au courant. Denis Horeau qui me disait, hier, en marge de la conf de presse de Peyron, que ce serait bien, quand même, que la litanie des abandons s'arrête...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Faire le job

Peyron fait le job.jpg

[Photo Thomas Campion/DPPI/Vendée Globe]

Conférence de presse au PC course, ce lundi après-midi, de Loïck Peyron, qui est longuement revenu sur son abandon. La voix basse, le visage fermé, le skipper de Gitana 80 n'a pas fait semblant et n'a pas caché la profondeur de sa déception

Sans doute parce que son investissement dans cette course-là avait été l'un des plus importants qu'il ait réalisé, a-t-il admis avec cette drôle d'image : plus tu prends d'élan, plus ça fait mal de se prendre le mur dans la figure... Autant le bonhomme est du genre à passer vite à autre chose, autant il assure "qu'assumer la frustration collégiale est plus dur. C'est pas drôle du tout." L'essentiel de ses propos est disponible ici et l'interwiew audio est .

Deux infos en une : rassuré sur ses capacités physiques - "la seule chose qui pourrait me freiner" -, il se verrait bien remettre le couvert. Mais, visiblement, il ne sait pas de quoi l'avenir du Gitana Team est fait, y compris en 2009, à part des opérations de RP avec Gitana 13. Plus d'infos dans le papier de Sports.fr.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Premiers bords en baie de Sydney

Naviguer en baie de Sydney.JPG

[Une jolie vue depuis le poste de rappel. Photo PYL]

17h00 à Sydney, dans la salle de presse cosy du CYCA. Dehors, la terrasse du bar bruit des conversations des équipiers de retour d'une régate ou d'un entraînement : c'est l'heure de la bière !

L'équipage de Lady Courrier, lui, est allé s'entraîner ce matin, histoire de régler le mât et d'intégrer les nouveaux - je suis un peu rouillé, et voilà bien longtemps que je n'ai pas empanné un spi symétrique ni manoeuvré au sein d'un équipage de 12 personnes. Mais l'ambiance est excellente et Géry et ses gaziers ne sont pas là pour enfiler des perles : les communications sont courtes et efficaces, la pression est là, ils ont l'habitude de naviguer pour gagner, ça se voit et c'est... motivant !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Visite guidée de... BT

Jeudi 6 novembre, 11h00 du matin, aux Sables d'Olonne : Jojo, rising star des jours qui précèdent le départ du Vendée Globe est légèrement en retard. En l'attendant, séquence blague avec Cyril Ducrot, l'un de ses préparateurs, qui - comme toujours - fait le show...

Puis, tout à coup, un petit gars jaillit de la foule compacte des pontons et disparaît à l'intérieur du bateau par le panneau de la soute à voile : Séb Josse vient d'éviter habilement ses fans qui l'attendent pour signer des autographes ;-)

Mais pour la visite de son BT qu'il a promise aux lecteurs d'Au Large, il faut quand même qu'il sorte dans le cockpit de son plan Farr. Rien qui n'effraie cependant celui qui, depuis le début de ce Vendée, n'a pas quité le top 5.

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

En route pour la légende

Démâtage de Golding, Mich premier... en route pour le record des 24heures et pour la légende !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Dimanche 12 octobre : dans quelques jours, Jean-Pierre Dick va convoyer son bateau pour Les Sables. Après ses longueurs de piscine quotidienne et une discussion autour d'un café, le skipper de Paprec-Virbac nous emmène visiter son 60 pieds Imoca.

Le bateau est impressionnant de préparation et JP, qui annonce au départ qu'il est pressé parce qu'il a du boulot, va prendre tout son temps pour une visite exceptionnelle de près de 25 minutes dans les coulisses de son canote.

Deux mois plus tard, il est en dans le paquet de tête du Vendée Globe. Et, franchement, ce n'est pas exactement une surprise...

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

En vrac (17)

Miniature de l'image pour Toujours ranger son bureau.jpgVite fait en passant, un petit En vrac : bloguer + aller au Salon, c'est dur !

- Bienvenue à la concurrence ! Mes camarades - et désormais concurrents  de Voiles et voiliers - viennent de se jeter - enfin ! - dans le grand bain du ouaibe, avec le lancement de leur site éditorial, mercredi 3 décembre au soir... Attention, ils envoient du lourd, avec le recrutement de cinq blogueurs dont Jean-Yves Bernot. Va falloir vraiment bosser, maintenant, pour conserver l'audience...

- Le prix "Livre du Nautic 2008" a été attribué à "Marin-pêcheur" de Jean-Pierre Duval, aux éditions Romain Pages. Je vous raconte ça parce que j'étais membre du jury - ce blog mène décidément à tout ! - et que c'était non seulement une prmière mais aussi une expérience très intéressante. En passant, on a encore pas mal de boulot avant qu'un livre traitant de course au large remporte le prix...

- Un Café de la Marine exceptionnel diffusé en direct du Salon nautique ce samedi, avec Nicolas Troussel (qui apprécie moyennement, nous a-t-il dit, l'idée de Pen Duick révélée par Seasailsurf) et Anne Liardet comme invités. Je dois avouer que ce ne fût pas notre plus brillante prestation : habitués au confort douillet de notre micro studio du 17e, on était un peu perdus dans le brouhaha du salon. Nous ferons mieux mercredi prochain, toujours en direct. Désolé, pas de lien pour le moment...

- Bonne info des confrères du Télégramme, qui ont croisé Lionel Lemonchois au Salon : le Normand se verrait bien faire le prochain Vendée et envisage de faire le Rhum 2010 sur un 60 pieds Orma rallongé à 70. A priori, il n'est pas le seul, nous dit-on...

- Je cherche un adjectif pas trop galvaudé pour décrire ce que "Magic Mich" (ou "Big Desj" ?) est en train de réaliser sur le Vendée Globe, mais je ne trouve pas... Et maintenant, il y a un problème : s'il ne gagne pas on sera très déçus. Mich, maintenant faut aller au bout de la légende, t'as pas le choix ! Sauf à te faire battre par Bernard - "Moi aussi je peux le faire" - Stamm...

- Sinon, une dernière actu : j'ai été élu ce samedi au conseil d'administration de la Classe Mini, en compagnie de cinq autres coureurs, avec qui je rejoins cinq administrateurs déjà élus l'an dernier. Il est temps pour moi de rendre à la plus belle classe du monde tout ce qu'elle m'a offert ces 10 dernières années. Histoire de ne pas mélanger les genres, vous ne lirez plus rien sur ce blog sur les Minis, sauf rares exceptions. Mais ne vous inquiétez pas, je reprends à l'issue de mon mandat, dans deux ans !

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le Café de la Marine (7)

Le Café de la Marine du 3 décembre.jpg

Septième numéro du Café de la Marine, diffusé le mercredi à 19h15 sur La Radio de la Mer. A bord, aujourd'hui : Jimmy Pahun, Patrick Chapuis et votre serviteur, qui embarquent Didier Ravon, désormais habitué de notre carré...

Pour écouter et télécharger l'émission, c'est ici. Vous pouvez aussi télécharger l'émission avec un clic droit puis "Enregistrer la cible du lien sous..." ici.

Comme toujours, on attend vos critiques, commentaires, suggestions et félicitations...

Pour écouter en direct La Radio de la Mer sur Internet, c'est là :

Le Café de la Marine est diffusé chaque mercredi à 19h15. Vous pouvez écouter la Radio de la Mer à Brest (90.5 FM), Lorient (92.7 FM) aux Sables d'Olonne (106.3 FM), à Dunkerque (90.7 FM), Boulogne-sur-mer (105.0 FM), Cherbourg (103.5 FM), Fécamp (102.9 FM) et Granville (88.4 FM).

Par ailleurs, nous sommes à la recherche d'un partenaire pour notre toute jeune émission. Un sponsoring pas cher : 2 000 euros pour chaque émission hebdomadaire.

Si ça vous tente : contact@laradiodelamer.com.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

A bord de... Delta Dore

Le cliché de rêve.jpg

[Photo Gilles Martin-Raget, disponible ici]

Je suis tombé ce week-end, dans Le Journal des entreprises (un mensuel du groupe Le Télégramme consacré à l’actu des PME, pas encore en ligne…) – édition du Finistère -, sur une double page très complète consacrée à la politique du sponsoring voile des PME finistériennes.

Parmi les papiers, un portrait de Jérémie Beyou en « homme sandwich », où le skipper morlaisien explique qu’il est en contrat jusqu’en juin 2009 avec Delta Dore : « Je sais qu’li faut que je sois bon dans ce Vendée Globe soit pour les décider à repartir, soit pour convaincre quelqu’un d’autre », explique-t-il en conclusion…

Alors, voilà, ce dimanche soir, dans le TGV qui me ramène vers la capitale, j’ai une pensée pour Jérémie Beyou (sujet d’une mes notes préférées - oui, voyez-vous, je me relis régulièrement… ), qui doit se demander, à l’heure qu’il est, de quoi va être fait son avenir… Je ne sais pas ce qui est le mieux : abandonner tout de suite, comme De Pavant, Thiercelin, Thomson ou goûter un peu à l’aventure et devoir rebrousser chemin au bout de 15 jours ?

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

"Peyron [re]perd la tête"

Voilà, c'est Libé qui a avait a vraiment trouvé le meilleur titre [hier soir]: un bon jeu de mot, un peu dur pour Loïck, qui était naturellement le plus exposé aux mistoufles météo à venir... En tout cas, ça fait plaisir de voir Jojo en tête... et les 9 premiers en moins de 60 milles à l'entrée du sud !

Mais, dixit Sylvain Mondon, de Météo France, interviewé dans l'émission de radio hebdo organisée par la course (à laquelle Pierre-Louis Castelli m'avait invité), les prochaines 24 heures vont être très tordues et, si ça se trouve, ce titre sera est caduc vendredi matin... [Ca, c'est fait...]

C'est l'occasion, surtout, de découvrir les pages web de Libé consacrées au Vendée, "Dans le sillage du Vendée Globe", avec quelques petits bijoux, comme le texte de Vincent Lauriot-Prévost, évoquée par Alexis dans les commentaires de cette note. Par contre, à la lecture des commentaires des billets du site de Libé, je me réjouis de la qualité de mes lecteurs ! Seul bémol, pas de fils RSS (en tout cas, je ne les ai pas trouvés...)

Et vous, avez-vous d'autres sites pour prendre de l'info sur le Vendée ? Le site officiel est bien complet, les sites de coureurs le complètent largement, pas facile de trouver d'autres sources sur le sujet, non ?

NB : sinon, Guillemot, toujours aussi impressionnant !

[EDIT : hé, ho, les gars, je vais pas changer mes titres à chaque flot de position, hein !!!]

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb