Corbeilles : une polémique inutile

Le 16 septembre dernier à 17 h 06, en plein bouclage du magazine Mieux Vivre Votre Argent, Edouard Carmignac m’a adressé un mail concernant les Corbeilles, en se réservant « naturellement l’option de rendre public le contenu de ce courrier ». Le soir même, j’expliquais à  Edouard Carmignac le fond de ma pensée sur le sujet, m’étonnant de sa démarche alors que la réforme des Corbeilles effectuée cette année avait été longuement discutée avec l’ensemble des acteurs de la place (réseaux, sociétés de gestion, distributeurs…). Tout en lui indiquant que son établissement concourait à la Corbeille Société de gestion, sans toutefois être primé. Mercredi  23 septembre, veille de la remise des prix, Carmignac Gestion se payait une page de publicité dans le Figaro pour publier ladite lettre avec toutefois deux légères modifications : la date a été avancée d’une journée et Jean-Antoine Bouchez, directeur-fondateur de Mieux Vivre Votre Argent supprimé de la liste des destinataires.

Afin de permettre aux épargnants d’être parfaitement informé, je publie ici la lettre initiale d’Edouard Carmignac ainsi que le droit de réponse de Mieux Vivre Votre Argent. Adressé au Figaro le 24 septembre à 18 h 05, il est signé de Jean-Antoine Bouchez, le fondateur du magazine et créateur des Corbeilles.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

La Société Générale perd de l'argent, mais affiche des profits !

Il y a des jours comme ça où l’on se dit que l’on fait un métier de chien. En essayant tant bien que mal d’expliquer simplement aux épargnants des choses compliquées. Prenons un exemple d’actualité pour bien comprendre… Peut-être savez-vous que la cherté d’une action se mesure par un indicateur appelé PER pour Price Earning Ratio. Autrement dit, on divise le cours de l’action par le bénéfice par action. Plus le ratio est élevé, plus l’action se paie cher… Le cours, tout le monde peut le trouver aisément. Le bénéfice par action, lui, se calcule simplement. C’est le résultat net divisé par le nombre de titres.

Vous suivez ? C’est bien ! Alors maintenant, étudions les résultats de la Société Générale publiée ce matin. La Banque affiche un résultat net part du groupe positif de 31 millions d’euros. Moins bien que l’an passé, mais positif tout de même. Alors bravo ! Les actionnaires peuvent donc se frotter les mains. Problème, dans la ligne suivante du communiqué, il est indiqué que le bénéfice net par action ordinaire est négatif, à – 0,23 euros.

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Assurance vie : le royaume de l'opacité !

Ou quand l’Acam fait dans le X… Longtemps, j’ai préféré ce titre avant d’y renoncer, convaincu de n’être alors compris que par les initiés. Car l’Acam, l’autorité de contrôle des assurances et des mutuelles, n’a pas l’aura d’un autre flic de l’épargne, l’AMF pour autorité des Marchés Financiers.   

Une petite semaine avant que l’AMF n’épingle Oddo et quelques jours avant qu’elle n’accuse Noël Forgeard, l’ancien président d’EADS, l’Acam a, elle, sévi fort. Très fort ! Trois compagnies ont ainsi été sanctionnées pour non respect de la réglementation sur les taux garantis en assurance vie. Soit parce que les taux affichés étaient trop élevés, soit parce qu’ils étaient accordés sur une période trop longue. A la clef des sanctions pécuniaires comprises entre 25 000 et 500 000 euros.

Les coupables ?

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Emprunt Sarkozy : quelle place pour les petits épargnants ?

Nicolas Sarkozy se prendrait-il pour Edouard Balladur ? Toujours est-il que la grande idée du discours du président devant le congrès à Versailles est le lancement d’un grand emprunt national. Avec une question sur laquelle gouvernement, parlementaires, experts et tutti quantti vont cogiter pendant trois mois : faut-il emprunter directement sur les marché ou s’adresser aux particuliers ?

Evidemment, le sens politique de chacune de ces solutions est différent. Laissons donc les penseurs chargés de réfléchir au problème faire leur travail. En revanche, pourquoi ne pas s’interroger sur la place faite aux petits épargnants dans le modèle actuel ?

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Le pouvoir d'achat en baisse à cause d'internet

Chose promise, chose due... Comme anticipé, la hausse des prix vient de passer en territoire négatif. Au mois d'avril, l'inflation s'inscrit en baisse de 0,3 % sur un an. Une situation due notamment à la forte baisse des cours du pétrole sur la période.

L'annonce de ce chiffre devrait relancer plusieurs débats. Passons sur le thème de la déflation. Autrement dit, du risque de voir la consommation se réduire sous prétexte que l'on peut acheter demain moins cher qu'aujourd'hui. Si la consommation plonge, ce sera avant tout en raison à cause de la crise... En revanche, des voix se font déjà entendre pour nous servir le couplet : « une baisse des prix, c'est bon pour le pouvoir d'achat. » D'autres vont s'empresser de rétorquer que la mesure des indices est faussée...

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

S'abonner au flux de ce blog

 

A propos du blog

Ma présence sur le web

Derniers commentaires

Blogroll

Archives

>Voir toutes les archives