Depuis qu’il n’a pas réussi à mettre la main sur Paribas, Daniel Bouton, le patron de la Société Générale a décidé de soigner son image. Tous les ans, il organise donc un dîner avec la presse. L’objectif : faire passer quelques infos, mais aussi faciliter les échanges entre journalistes et les divers responsables du groupe bancaire.
Cette année, le rendez-vous avait été donné, le 19 novembre au théâtre des Bouffes du Nord, à Paris. Après le compte rendu de la conférence de presse de l’Afer, il y a quelques jours, permettez-moi de nous narrer cette réunion en quelques mots.. Et surtout d’en tirer quelques conclusions.
Autant l’avouer, le discours de Daniel Bouton, ce soir là, ne fut pas long. Un verre de champagne à la main, nous étions alors tous préoccupés par la crise des subprimes, ces crédits hypothécaires accordés à des ménages peu solvables aux Etats-Unis. Sur scène, le patron de la Société Générale nous sortit alors le grand jeu, dans une mise en scène réglée à merveille par ses communicants. « Voyez-vous, en fonds de scène, il y a ce mur plein de petits trous. Et bien, vous vous focalisez sur ces petits éléments en ratant l’essentiel : la beauté de ce théâtre ». Pour info, je précise aux puristes qu’en dépit des guillemets, il ne s’agit pas d’une retranscription exacte car, à cet instant précis, je ne prenais pas de note, ne croyant pas avoir l’idée un jour d’exhumer cette citation ! Dans mon parler à moi, cela donne : "Circulez, il n’y a rien à voir".
Et voilà que ce matin, la Société Générale est suspendue à l’ouverture des cotations à la Bourse de Paris, suite à la publication d’un communiqué. D’un côté, elle annonce 5 milliards de pertes sur les marchés, soit disant par l’initiative individuelle d’un trader fou. Selon nos informations, ses positions en fin de semaine dernière avoisinaient les 45 milliards ! De l’autre, 2 milliards de provisions sur la crise des subprimes. Tiens, tiens… Pourtant, au théâtre, c’était juré, craché, la Générale ne serait pas touchée.
Ne jetons pas la pierre à Daniel Bouton, ce serait trop facile. Car tous les patrons des grandes boites cotées, comme de la plupart des institutions, agissent de la sorte. Il faut dire qu’entre les contraintes réglementaires et les conséquences sur les cours d’un mot dit de travers, il faudrait être fou de sortir de la langue de bois. Que les épargnants soient donc avertis : sauf à aimer le théâtre, mieux vaut ne plus écouter les patrons…


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De quoi s'agit-il?

Un blog à fréquenter…
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J’aimerais vous proposer une autre manière de placer vos économies tout en faisant potentiellement du bien à notre planète. je veux parler d’un placement tout ce qu’il y a de personnel vous qui êtes propriétaire de votre maison, et souhaiteriez un complément pour votre retraite.
De quoi je veux parler? D’énergie renouvelable bien sur. En France c’est un parcours du combattant avec 6 mois de dossiers et de démarches. Le candidat doit avoir une volonté implacable d’aboutir. Mais au bout vous avez une rentabilité (de vos économies si elles sont suffisante, ou de vos emprunts après amortissement) de 6% et qui ne faibliront que lorsque le soleil cessera de briller. Allez vous commencez à comprendre: vous allez devenir partenaire d’EDF pour fournir à votre entourage l’électricité collectée sur votre toit. Certes, les conditions de vente de l’électricité sont très avantageuses, mais croyez moi, sans les particuliers qui investissent, personne, ni l’Etat, ni EDF ne s’intéresseraient au solaire Photovoltaique. Je déplore seulement la frilosité de nos politiques en la matière avec des limitations dans tous les sens pour éviter que le producteur ne soit trop performant ou ne risquent de faire une trop bonne affaire. Vos impots vont être très contents (Crédit d’impot de 8000 € pour un couple). Si vous avez de la chance, votre région, ou votre commune vous octroieront une subvention d’équipement. Bref c’est mieux que le livret A, c’est chez vous, et tous les Jérome Keriel ou Daniel Bouton n’auront aucune influence sur votre rentabilité…
Le soleil brille pour tout le monde
bonjour aux épargnants français, je vis en Suisse romande et tiens à aviser mes amis de l’autre rive lémanique que les rumeurs les plus alarmistes circulent sur la banque UBS. Nos autorités fédérales ont déja prévenu qu’elles n’interviendraient pas en cas de faillite de l’UBS ( comme pour Swissair ). Tous mes amis ont retiré leurs économie de ce monstre de la finance plombé par les subprimes.
Un épargnant avisé en »vaud » deux
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