Depuis août 2007 et le début de la crise des subprimes, ces prêts hypothécaires accordés aux ménages américains peu solvables, les banques refusent de se prêter de l’argent entre elles. La raison : une absence totale de confiance. Suis-je bien sûr d’être remboursé si je te prête de l’argent ? Ton bilan est-il composé d’actifs sûrs ou d’instruments financiers de mauvaise qualité ? Témoignage de ce manque de confiance : l’Euribor, la référence pour les prêts interbancaires sur le vieux continent, vient de franchir allègrement le niveau des 5 % pour les échéances de trois mois.
Le mal est connu, reste donc à trouver les remèdes. Et force est de constater de bien des choses ont été tentées…
Passons sur les éléments techniques, comme l’élargissement des titres acceptés par les banques centrales pour délivrer des liquidités, pour se focaliser sur les mesures les plus médiatiques.
Un, il y eut l’organisation du rachat de groupe par des alliés ou des concurrents. Exemple : Bear Stearn. Celà a colmaté des brèches, mais pas éteint l’incendie.
Deux, il y a eu le lachage d’un établissement financier aux Etats-Unis. Histoire de montrer aux élèves turbulents, que la récréation était finie. Celà n’a fait qu’accroître la défiance des banques entre elles.
Trois, il y a eu la création de structures pour récupérer les actifs pourris. C’est l’histoire du plan Paulson. Donnez à l’Etat vos actifs douteux et continuez votre chemin. L’échec de cette stratégie a démontré à quel point les intervenants ont considéré que cette mesure ne faisait que reculer le mur…
Et j’en passe…
Que vont donc tester ce week-end les membres du G7, ces pays industralisés jusqu’alors grand défenseurs de l’économie de marché et d’un libéralisme… pas vraiment régulé. D’aucuns évoquent la nécessité de nationaliser le système bancaire. Ce serait la seule solution de contraindre ces établissements à remettre de l’argent dans l’économie. Evidemment, cette mesure ne ferait pas que des heureux. Elles reviendraient à avouer l’échec des banquiers ordinaires, c’est déjà fait – , mais aussi des banquiers centraux. C’est un peu, comme si Nicolas Sarkozy nationalisait Jean-Claude Trichet… On comprend pourquoi ce dernier a finit par baisser ses taux, de façon concentrée avec ses principaux homologues, cette semaine. Avec le succès que l’ont sait !

![>
<!--[if IE 7]><!-->
</a>
<!--<![endif]-->
<!--[if lte IE 6]><table><tr><td><![endif]-->
<ul>
<li><a href=](http://blogs.votreargent.fr/maisfaitesletaire/wp-content/blogs.dir/7/files/2010/07/menu_rss.gif)





De quoi s'agit-il?

Pingback:Les nationalisations au secours du capitalisme
je suis révoltée, car j’avais rédigé un commantaire, mais comme sur tout vos accès, il manque toujours une virgule ou un point pour que cela passe
vos lettres à recopier son peu lisibles, on ne sait pas si ce sont des majuscules ou des minuscules
De quelle lettres parlez-vous ?